La semaine prochaine (mercredi), Gary Vaynerchuck tient une conférence sur le storytelling. Maintenant, l'art de scénariser une histoire devient un savoir-faire reconnu, revendiqué, une pratique noble. Hier, il y avait la propagande. Aujourd'hui, il y a le storytelling.
Dans cette évolution, trois étapes sont intéressantes :
1) La déchéance du vrai est telle désormais qu'il ne faut pas qu'une histoire soit vraie, exacte, il suffit qu'elle devienne subjectivement possible. C'est une différence considérable. C'est cette différence qui ouvre un espace au storytelling.
2) L'univers fictif a pris le dessus. C'est la défaite des faits face à l'imaginaire. Plus les outils sont nombreux pour connaître les faits et les chiffres, plus ces données perdent de l'influence. C'est un paradoxe surprenant et inquiétant.
3) Le nec plus ultra du storytelling maintenant c'est d'être inclusif pour permettre au récepteur de l'histoire de se l'approprier et de s'y associer. C'est d'ailleurs toute la réussite de Gary Vaynerchuck. Il a réussi quelques coups financiers solides puis