Le Club 20 ouvre cette semaine une nouvelle étape de son action avec le lancement des "100 visages du Changement".
L'occasion pour rappeler quelques détails concernant ce Club de réflexion :
Le Club 20 ouvre cette semaine une nouvelle étape de son action avec le lancement des "100 visages du Changement".
L'occasion pour rappeler quelques détails concernant ce Club de réflexion :
Début août 2012, nous avons lancé l'initiative des "100 visages du Changement". Il s'agissait d'identifier dans le dialogue des endroits de l'agglo emblématiques de mesures à mettre en oeuvre pour changer la situation. Vous avez été nombreux à nous répondre et nous vous en remercions.
La semaine prochaine, la première journée sur le terrain interviendra. Pour la première journée sur le terrain, nous avons choisi
"Comment une personne qui a votre sens de l'analyse politique peut-elle s'engager dans un combat perdu d'avance ?" : en plein été 1988, dans l'ascenseur qui conduit au 4ème étage du Conseil général de l'Isère, Pierre Grataloup, alors Président de l'Association des Maires de l'Isère, me donne ce conseil avec la sagesse affectueuse qui est la sienne.
Je lui réponds que le combat ne me paraît pas aussi "perdu d'avance" que ce qu'il pense. Il rit et nous passons à un sujet différent voyant que je ne bougerai pas.
C'est difficile de parler de l'une de ses propres campagnes électorales. C'est encore plus délicat de la faire figurer parmi des campagnes qui ont compté. Mais je pense honnêtement que c'est objectivement le cas. C'est d'ailleurs le seul territoire où le PCF dans la foulée de cette victoire n'a jamais repris le pouvoir sauf comme allié du … PS à la différence de Fontaine, St Martin d'Hères ou Echirolles.
Cette victoire a été le résultat de plusieurs facteurs essentiels :
"Quand on s'appelle Haroun Tazieff, on dort à même le sol" : ce matin de septembre 1988, Véronique Bouffard, remarquable directrice de communication accompagne Alain Carignon et Haroun Tazieff derrière la gare de Grenoble pour présenter le local de permanence d'Haroun Tazieff. Beaucoup de journalistes sont
La Métro est confrontée à une double perte de crédit. Au sens premier, ses finances sont en crise. Aucun sujet sérieux d'assainissement de ses finances n'a été réglé. La DSP du Stade des Alpes a été repoussée à l'hiver 2012 quand elle devait être réglée au … printemps 2012. Donc l'hémorragie financière continue dans la maintenance du stade.
Le SCOT de la Région Grenobloise va ouvrir une période de dures tensions dès qu'il y aura passage à l'étape des Plans Locaux d'Urbanisme. Un SCOT dont il faut attendre les résultats de l'enquête publique quand des objections particulièrement sérieuses et motivées ont été exprimées.
Mais le crédit de la Métro est en crise bien au-delà de ces deux seuls dossiers majeurs d'actualité.
En priorité pour les lecteurs de ce blog, la lettre ouverte ci-dessous résume les raisons de la demande d'action en comblement de passif qui est une nouvelle étape dans la défense des contribuables de l'agglomération.
Au moment où débute un Conseil Communautaire consacré à des arbitrages financiers, je tiens à informer en priorité les lecteurs de ce blog qu'aujourd'hui j'ai engagé auprès de Marc Baïetto, Président de la Métro, une démarche visant à
Beaucoup de rumeurs circulent actuellement dans l'agglomération grenobloise. Trop de rumeurs ! L'une d'entre elles concerne les factures de repas dans des établissements de luxe qui seraient les "cantines" pour des élus locaux ou pour des collaborateurs administratifs de cabinets. Cette situation est malsaine.
Aujourd'hui,
De nombreuses villes olympiques viennent de célébrer une date anniversaire des JO. A Grenoble ce fut aussi le cas. Des mondanités ont été organisées à la Bastille réunissant ceux qui partagent en permanence leur étonnement de « tout si bien réussir » alors même que la liste des échecs s’allonge en permanence. L’espace d’une soirée, ce monde du compliment a partagé … saucisses, vins chauds et flambeaux. Mais après ? Que reste-t-il le jour d’après les mondanités ?
Les conditions de portage de biens fonciers par l’EPFL RG (Etablissement public foncier local de la région grenobloise) doivent répondre à des critères comptables précis à l’exemple des éléments suivants :