La vie publique française est malade d’un discrédit record
parce que les candidats promettent n’importe quoi et que les élus courent
ensuite après les autres mandats à venir.
C’est ce cycle infernal qu’il faut casser.
Le temps électoral doit être un temps de vérité.
Le temps de gestion après l’élection doit être un temps
d’efficacité en se consacrant exclusivement à la réalisation des engagements
qui font le contrat démocratique avec les citoyens.
S’il devait y avoir une seule
révolution culturelle à conduire, c’est celle là.
Cette révolution culturelle
correspond à notre tempérament.
C’est notre tempérament.
Matériellement, nous ne vivons pas de