La question peut paraître provocatrice au moment où la mode est à décréter de façon quasi-généralisée la "mort politique" de Nicolas Sarkozy. Ce constat répond-il à l'épreuve des faits actuels ? Il est sérieusement permis d'en douter pour 4 raisons.
1) En radicalisant les relations entre la droite et la gauche, Nicolas Sarkozy fait naître une bipolarisation extrême de la vie politique.