Ce jour l’article du JDD (pages 18 et 19) révèle au grand jour les « faiblesses » d’Annecy 2018. Il pronostique 20 voix sur 110 et … au mieux. Puis sur 6 colonnes, cet article détaille erreurs, fautes, maladresses.
Une candidature à 30 millions d’euros pour un … fiasco !
Cela fait cher l’échec.
Depuis une dizaine d’années, la vie publique française vit sous le règne de la fatitude : le contentement de soi organisé toutes sensibilités par une Cour de partisans ménageant ses relais. Tout est prétexte à contentement de soi.
Il y eut l’époque des bâtisseurs, puis celle des gestionnaires, c’est maintenant celle des « ravis de la crèche ». Rien ne va dans les faits mais tout excelle dans l’explication.