Denis Bonzy

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  • 2012 : les citoyens se ré-approprient leurs démocraties

    Toutes les actuelles campagnes électorales montrent une très forte mobilisation des citoyens. En France, la primaire PS a franchi un seuil de participation jugée inconcevable avant la coupure d’été. Aux Etats-Unis, Obama a installé des équipes de campagne dans déjà 38 Etats. Elles fourmillent de bénévoles. Le 3 janvier, l’Iowa ouvre la course des votes. Les réunions font le plein.

    Tout se passe donc comme si les citoyens se considéraient comme les premiers remparts face à la crise en assurant leurs responsabilités à manches retroussées.

    C’est un nouveau rythme des campagnes qui nait progressivement.

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  • Grenoble agglo 2014 : pour un projet global d’agglomération

    Ces derniers jours tout particulièrement, deux logiques se dissocient à partir d’un même constat.

    Le constat, c’est le déclassement de la qualité de vie dans l’agglomération grenobloise. Face à ce constat, il importe d’une part de déterminer à quoi cette réalité est liée et d’autre part comment la changer.

    La naissance de cette réalité est liée à de nombreux facteurs. Deux d’entre eux occupent une place particulière.  Le PS a conçu l’intercommunalité comme un « yalta local » :

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  • Grenoble agglo : UMP 38 : le choc des symboles : 5 ou 50 000 ?

    Ceux qui sont engagés dans la société civile, à l'écart des formations politiques et qui doutaient encore de la nécessité de s'engager dans des clubs locaux de réflexion et d'action, ont désormais tous les éléments pour faire leur choix.

    L'agglomération grenobloise va mal. Endettement, insécurité, embouteillages … : la qualité de vie diminue tandis que les charges progressent. Cette réalité, c'est le bilan d'un pouvoir en place depuis 1995 mais c'est aussi le bilan d'une opposition qui n'a pas été en situation de jouer sa fonction d'émulation permanente.

    Le week-end où le PS fait voter 50 000 personnes en Isère pour désigner un candidat dans le cadre de primaires ouvertes de qualité, 5 personnes présentent des nominations pour des échéances allant de 2012 à même … 2014.

    La procédure est déjà surprenante. Mais la liste des "surprises" n'est pas finie.

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  • Les primaires ou le « printemps français »

    La présidentielle 2012 institutionnalise, avec l'organisation des primaires PS, un nouveau « temps de campagne électorale » avec de nouvelles caractéristiques. C’est une modification majeure dans la vie publique française.

    Primaires internes ou 1er tour de scrutin ?

    La multiplication des candidatures à la candidature est un phénomène nouveau mais incontournable. Il traduit l’éclatement des groupes de la société comme la décroissance de l’autorité des partis politiques. Cette concurrence doit trouver des moyens de régulation.

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  • Primaires du PS : le temps du bilan

    Les primaires du PS viennent de conforter 5 enjeux majeurs pour les prochaines années :

    1) La fête du suffrage : la primaire a été célébrée comme la fête du choix ce qui recouvre deux volets : la possibilité même de choisir et la liberté de choisir. Après le 1er tour, les dirigeants PS se sont éloignés de la logique fréquente de la "propriété des votes" en dissociant de façon habile les choix individuels et le comportement des autres.

    Sur ce premier point, le PS a indiscutablement marqué un point important en se montrant en étroite harmonie avec l'opinion.

    2) Le nouveau sens des partis politiques :

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  • Crise : une génération à sacrifier pour cause de vertu perdue

    François Trahan est Vice-Président de Wolfe Trahan and Co. Il est l'un des plus lucides analystes des phénomènes économiques. Il a prévu la quasi-totalité des bulles des dernières années. Il incarne la primauté de l'analyse par les fondamentaux. Que dit-il aujourd'hui face à la crise ? Il faudra une génération pour que les bonnes tendances ne repartent à la hausse. Parce qu'il faudra une génération pour purger les abus des dernières décennies.

    Les dernières décennies ont perdu la vertu du respect de fondamentaux. Même en pleine crise,

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  • Grenoble : Stade des Alpes : et si la DSP était infructueuse ?

    La procédure de DSP (délégation de service public) lancée par la Métro pour la gestion du Stade des Alpes va mériter un examen très attentif des offres. Que peut valoir en période de crise économique durable une opération qui consiste à acheter des pertes ?

    Que vaut un équipement qui est privé de son sport essentiel (le football) et qui perd près d’un million d’euros par an ?

    Ce simple diagnostic de bon sens impose de s’ouvrir à un « plan B » : et si la DSP devait être déclarée infructueuse en bout de ligne ?

    Derrière le dossier du Stade des Alpes

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  • Grenoble agglo : dettes publiques locales et l’inquiétant déficit de solutions

    Depuis plusieurs mois déjà, ce blog a été le premier à tirer la sonnette d’alarme sur l’endettement public dans l’agglomération grenobloise. Suite à l’article paru dimanche dernier dans le JDD, c’est désormais un sujet d’ordre public : la Ville de Grenoble est parmi les 10 grandes villes les plus endettées de France. Ce n’est plus une alarme. C’est maintenant un fait qui est dans le domaine public.

    5 questions s’imposent et face à chaque question, le déficit de solutions est inquiétant.

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  • Quand les Nobel de l’économie parlent de la crise de l’euro …

    Thomas Sargent vient de tenir une conférence à Pinceton. Que dit-il au sujet de la crise de l'euro ?

    1) Il faut exprimer immédiatement une "solution déterminée".

    2) Cette "solution déterminée" passe par

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  • Nicolas Sarkozy et le retour de la droite impossible à aimer

    Trois échecs majeurs s’installent actuellement pour accréditer l’image de la « vilaine droite » qui renoue avec ses ancrages maudits :

    – la droite perd ses rapports avec la morale en raison de la multiplication des affaires présumées,

    – la droite perd ses rapports avec l’efficacité en montrant une incapacité à sortir de la crise rapidement ou du moins à incarner une perspective fiable et sécurisée de sortie de crise,

    – la droite fait renaître les rapports de classes. C’est probablement ce dernier volet qui est le plus dangereux dans les circonstances actuelles.

    Les outils de gestion de la crise ont accéléré une perception d’exploitation qui avait disparu.

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