Denis Bonzy

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  • Présidentielle 2012 : le perdant est déjà connu !

    Avant même la fin de la présidentielle 2012 par le vote du 6 mai, deux certitudes existent déjà. Les médias français sont entrés en crise ouverte et le 3ème tour sera redoutable.

    Le 3ème tour sera redoutable, parce que chaque moitié de France est chauffée à blanc.

    Les médias français sont entrés en crise ouverte parce qu’ils ont été les acteurs d’une campagne volée. Une campagne volée à la vérité, donc à la liberté et à la qualité du choix.

    A quelques jours du premier tour, il n’était plus utile de commander des sondages pour avoir le sentiment que MLP ferait un score considérable. Il suffisait d’écouter autour de soi le nombre de personnes d’origines très diverses qui disaient « Y en a assez !« . Nous l’avions indiqué alors dans un billet et si Nicolas Sarkozy n’avait pas corrigé l’axe de sa campagne, la surprise des présents au second tour aurait pu être considérable.

    Actuellement, au sujet des médias, la formule la plus répandue est : « ils se foutent de nous !« .

    Le perdant de la présidentielle 2012 est déjà connu :

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  • La Métro a-t-elle encore les moyens de se priver du péage urbain ?

    Deux dossiers méritent actuellement une attention particulière. D'une part, le retard important pris par la Métro sur le montage de la délégation de service public du Stade des Alpes. Initialement, cette DSP (délégation de service public) devait être bouclée pour fin avril 2012, contrat signé avec le délégataire à cette date. Le délégataire n'a toujours pas été désigné. Donc, par définition, le contrat finalisé est loin d'être signé. Cette signature semble reportée en fin d'année 2012. D'autre part,

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  • Liquidation de la SASP GF 38 : encore combien de temps dans le déni des réalités ?

    La démocratie française est malade notamment parce que des réseaux d'informations ne sont plus à la hauteur de leur mission de contre-pouvoir qui doit être la leur dans une démocratie saine.

    Ils s'éloignent de cette mission pour des raisons diverses :

    – l'évolution vers une logique d'opinion (de droite comme de gauche) qui donne une place excessive à l'argumentation sur les faits,

    – la dépendance commerciale face à des annonceurs publicitaires,

    Dans tous les cas de figures, la démocratie est perdante et d'ailleurs souvent à terme sont aussi perdants les bénéficiaires initiaux de la complaisance. Parce que l'opinion est d'autant plus sévère quand elle prend conscience qu'elle a été manipulée.

    Nous avons un exemple de ce type dans le Dauphiné Libéré de ce jour.

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  • Dossiers du Changement : en route pour le seuil des 100 000 lecteurs !

    Ce week-end, le seuil des 90 725 lecteurs a été franchi sur le site d'hébergement en ligne Issuu.com (chiffres vérifiables en ligne sur le site en question publication par publication).

    Merci pour l'intérêt ainsi témoigné pour la publication périodique du Club 20. 

    En tête de l'audience

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  • Le 2 mai ou la réhabilitation des vraies compétitions

    La présidentielle du 6 mai réserve encore beaucoup de surprises. Le 1er tour a déjà été riche en surprises d’ampleur : François Hollande et Nicolas Sarkozy à quasi-égalité, la poussée de Marine le Pen, le tassement de JL Mélenchon qui s’est avéré finalement n’être que le nouvel emballage de la gauche de la gauche sans apport global quantitatif significatif …

    Le second tour apportera très probablement ses nouvelles « surprises ». Sur ce chemin, il y a l’étape majeure du débat du 2 mai.

    Cette étape appelle trois remarques :

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  • « Ici, des flocons de neige sont sur nos cartes d’identité » …

    C'est l'une des formules retenues par des membres du Club 20 pour lancer une campagne de participation lors d'un "mai républicain". Une formule qui fait référence aux racines olympiques et de montagne de l'agglomération grenobloise.

    C'est ce qu'annonce aujourd'hui le site

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  • Affaire André Vallini ou les paris perdus des silences

    La vie politique iséroise a pris un tournant. Depuis le 23 mars, officiellement et incontestablement, une crise était ouverte par la plainte engagée par un contribuable au sujet de modalités de fonctionnement de certains collaborateurs du Conseil Général de l'Isère. Une plainte reposant non pas sur des rumeurs ou sur des interprétations mais sur des attestations de vérités publiques, expresses, incontestées. A cette date du 23 mars, la crise était donc déjà née. L'enjeu était alors d'observer comment les acteurs traditionnels de la vie publique iséroise se comporteraient dans de telles circonstances.

    Depuis, la communication de crise a ouvert une crise de la communication pour la quasi-totalité des intervenants.

    Ce sont les paris perdus des silences. Plus ces paris durent, plus les fossés se creusent.

    Première crise :

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  • Dettes toxiques de la Ville de Grenoble : J. Safar désavoué par … Michel Destot !

    Hier, une polémique a été engagée par Jérôme Safar au sujet de déclarations effectuées la veille par Alain Carignon concernant l’existence de dettes toxiques au sein des finances de la Ville de Grenoble. La démonstration de Jérôme Safar, purgée de commentaires d’une particulière agressivité inappropriée, appelle trois questions techniques qui méritent des réponses claires.

    1) La dette de la Ville de Grenoble comprend-elle des emprunts toxiques ?

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  • Stade des Alpes : la DSP prend beaucoup de retard

    Selon le calendrier officiel initial de la Métro, le contrat avec le délégataire devait être signé avant la fin du mois d'avril 2012 (cf pièce officielle ci-dessous). Nous sommes à fin avril 2012 et le contrat avec le délégataire n'est pas signé. Et pour cause,

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  • Finances de la Ville de Grenoble : Alain Carignon a raison : la preuve par l’écrit !

    Jérôme Safar ouvre une polémique contre des déclarations d'Alain Carignon effectuées hier au sujet des finances de la Ville de Grenoble. C'est une polémique inutile. L'ancien Maire de Grenoble indique que la Ville de Grenoble a recours à des "banques exotiques" pour couvrir un risque de dette toxique et de citer la Banque Royale d'Ecosse ou la Banque Royale du Canada.

    Les faits sont là.

    Voilà la preuve écrite

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