Avec retard notamment sur la Grande Bretagne, les centres urbains français découvrent la crise qui impacte le commerce de proximité et les conséquences gravissimes qui peuvent en résulter pour des quartiers entiers.
En Grande Bretagne,
Avec retard notamment sur la Grande Bretagne, les centres urbains français découvrent la crise qui impacte le commerce de proximité et les conséquences gravissimes qui peuvent en résulter pour des quartiers entiers.
En Grande Bretagne,
Vallini + Safar + Bertrand + … : c'est le défilé hier des élus locaux. L'objet : du "H". Mais une commode Hache pour laquelle il reste 250 000 € à trouver pour l'acquérir et avec le "bon coeur" des élus sur les deniers des contribuables cette somme pourrait être … "trouvée".
Des contribuables dont le quotidien
Hier, c’était la journée mondiale de la Terre. La présence des Verts dans le Gouvernement français pouvait a priori laisser penser que des actes forts interviendraient au moment où tant d’espèces animales sont menacées, des territoires sont déstabilisés … Rien ! Même pas des mots.
Les Verts se sont
intégrés comme une composante de
Jean Claude Peyrin demande au PS 38 de passer des mots aux actes en matière de morale.
Il publie ce jour le communiqué suivant :
Bonne conscience n'efface pas mauvais résultats. Encore faut-il définir le contenu qui permet d'avoir "bonne conscience". Parfois, de façon très surprenante, l'opinion moderne s'en remet à des rites nouveaux comme hier la danse de la pluie lorsqu'il fallait s'en remettre aux dieux pour sauver les récoltes.
Tout se passe comme si à la question posée : "qu'as-tu fait pour sauver tel dossier ?" il devenait possible de répondre
La politique française est en train de franchir des barrières dangereuses. Prenons deux faits concrets récents précis. A Grenoble, la librairie Arthaud est menacée de fermeture. L'une des "réponses" est d'organiser un "harlem shake" (voir vidéo ci-dessous). Et Destot comme maire de la ville de se trémousser dans la rue. Quand on accepte de descendre à ce niveau de "compassion populiste", le degré zéro de la politique est franchi depuis longtemps comme Montebourg et sa marinière pour lutter pour le "made in France". Si hier,
Nous ne traversons pas une période « normale ». Des circonstances sont exceptionnelles en matière économique, de lutte contre la délinquance …
Il faut donc changer pour de vrai. Avoir une mentalité de combattants contre ces crises et non pas d’infirmiers désireux de panser quelques plaies.
Ce sont ces changements radicaux que j’ai exposés mercredi.
Denis Bonzy
Virginie Debuisson a séduit toute la salle mercredi 17 avril. Il faut dire que rien n'a manqué à une remarquable prestation. Une jeune femme motivée parlant sans la moindre note avec une voix encanaillée par un léger grain enrayé mais avec le classicisme strict d'une robe noire : en moins de 10 minutes le passif habituel des 5 candidats était soldé.
La présence des "grands témoins" et les questions des participants nombreux dans la salle ont imposé aux intervenants de passer au concret.
Bernard Guidon a présenté
L'opinion publique française fonctionne à partir de stéréotypes. Le socialisme à la française est né et a vécu à partir de repères simples : le monde des affaires est immoral. Les criminels sont les victimes de la société. Les miltaires sont des fascistes. Les fonctionnaires de braves gens. Les pauvres sont toujours bons. La religion est soit inutile soit rétrograde. Les grandes villes sont avancées et les petites villes sont des foyers à s'ennuyer … Bref, un monde "simple" très manichéen avec des repères rassurants qui ont fait du socialisme à la française une forme de chic.
Seulement voilà, en moins de 12 mois, tous ces repères sont pris à défaut.