La rumeur (03) : "j'ai été invitée à la réunion de Denis Bonzy et j'ai décidé de ne pas m'y rendre".
La vérité : aucune personne engagée publiquement sur une des autres listes ou
La rumeur (03) : "j'ai été invitée à la réunion de Denis Bonzy et j'ai décidé de ne pas m'y rendre".
La vérité : aucune personne engagée publiquement sur une des autres listes ou
Le pouvoir local est devenu l'alibi de l'impuissance. La ficelle est grosse et la réunion d'hier soir à la Maison des Associations de l'Union des Habitants des secteurs Foch – Capuche a montré l'ampleur des colères.
D'ordinaire, exercer le pouvoir c'est agir et être responsable. Dans l'agglo, les élus sortants n'agissent pas et ne sont responsables de rien :
– "la prostitution : les réseaux sont trop forts",
– "la délinquance, c'est ici comme partout",
– "l'autoroute Grenoble – Lyon est coupée pour 10 centimètres de neige : la faute à l'AREA",
– "la liaison SNCF Grenoble – Lyon est coupée : la faute à "dame nature",
– …
Il n'y a qu'à la fin de chaque mois où ceux qui ont passé le mistigri pour
Très régulièrement, sur le terrain ces derniers jours, des informations très précises nous sont demandées.
Ces questions sont les suivantes :
1) Le programme
L'essentiel du programme est public depuis début juillet 2013. Les 87 propositions initiales sont en cours de finalisation sous la coordination de Nicolas Petitfils.
Le document de synthèse est le suivant. Il suffit de cliquer sur le lien ci après pour
Une fois par an, les collectivités locales devraient organiser la "fête de l'impôt". Un jour où elles exposeraient tous les services rendus grâce aux impôts :
– la propreté des chaussées,
– la sécurité,
– l'enseignement,
…
Non seulement, tous les services publics devraient alors s'ouvrir à l'explication transparente sur leur fonctionnement, leur coût. Mais aussi, tous les services publics, traditionnellement payants devraient être gratuits, ce jour là, exceptionnellement.
Un pays ne peut pas durablement être fâché comme actuellement avec son administration.
D'abord, parce que c'est injuste. Tant de fonctionnaires effectuent des travaux exemplaires
Il y a beaucoup de commentaires aujourd'hui sur les tendances pour les municipales de mars 2014 : nationalisation des enjeux, poussée des votes protestataires, érosion des Verts en perte d'identité avec leur participation gouvernementale …
Derrière ces commentaires ponctuels, 10 vraies batailles se dégagent lors des élections municipales :
1) la bataille du leadership : chaque scrutin municipal repose sur un processus d'identification à l'une des têtes de listes. Cette identification ouvre ou pas la confiance, l'espoir donc le succès.
Cette donnée personnelle est non seulement ancienne, incontournable mais croissante. Plus l'opinion entrera dans la campagne, plus cette donnée sera influente.
Il n'y a pas de démocratie sans les citoyens. L'actuel rejet de la classe politique bat des records. Ces records sont naturels, logiques, compréhensibles. Mais ces records ne doivent pas cultiver l'abstention.
Dans les crises (chômages, finances, morale …), on ne s'abstient pas !
La crise se nourrit de deux comportements : la complicité et l'abandon.
Etre complice d'une crise, c'est accepter sa fatalité, c'est soigner à la marge mais tolérer l'essentiel de
Avec le sondage BVA engagé le jeudi 14 novembre dans l'après-midi, c'est le probable 6 ème sondage depuis le début de l'année 2013. Selon les sondages, des "indiscrétions" fuitent toujours. L'enjeu n'est pas de disposer d'indiscrétions mais de vérifier la fiabilité des indiscrétions et de tenter de dégager des tendances importantes.
Une fois cette étape franchie, est-il logique qu'un candidat commente lui-même les enseignements qu'il pense tirer des sondages ? Pour ce qui me concerne, la réponse est oui à cette question générale. C'est oui parce que la nouvelle politique est celle de la transparence des analyses cassant la logique du sondage comme outil de connaissance d'une "élite politico-médiatique".
Des chiffres des sondages portés à ma connaissance sur des bases croisées de nature à garantir une certaine fiabilité, il me semble que la situation locale est aujourd'hui marquée par 6 caractéristiques :
1) Sur la partie bilan, sur les trois priorités majeures (fiscalité, sécurité, emploi), le bilan de la municipalité sortante est très fragile. La part des mécontents domine celle des approbations et parfois de loin.
2) Au sein de cette majorité sortante, le positionnement de Jérôme Safar est également le plus fragile. Geneviève Fioraso bénéficiait de la meilleure image de marque. Michel Destot avait une "marge de sécurité". Pour Jérôme Safar, la situation est différente. Une situation accentuée par un enjeu personnel de positionnement : il n'a ni l'image du "père rassurant" car trop jeune mais pas davantage celle du "leader énergique flamboyant" d'un jeune trentenaire qui dévorerait tout ce qui passe dont la … crise. Entre deux âges, il ne doit pas être entre deux images.
Groupe de travail efficace hier soir composé d'un tiers de personnes participant depuis 2 ans au comité de pilotage et deux tiers de personnes nouvelles ayant fait l'objet d'entretiens préalables.
Bien entendu, ces réunions bénéficient des travaux effectués depuis 2 ans qui ont constitué un ciment d'analyses mais aussi un socle solide de propositions. Des travaux pour lesquels je remercie également des personnes absentes hier car engagées dans l'équipe UMP 38 mais qui avaient contribué pendant deux ans de façon très sérieuse à nos réunions. Pour plusieurs des personnes présentes hier, il y a bien entendu un regret certain à se voir ainsi désormais séparés.
17 décisions ont été prises après avoir été exposées de façon détaillée :
Avec la crise, la décentralisation française révèle progressivement son vrai visage : un cauchemar. Le système local devait être méritant. Il est devenu cauchemardesque : le passage des Mairitants aux caucheMaires.
La France est bloquée, incapable de bouger. Le local devrait être un terrain privilégié de flexibilité,
La principale mutation des dernières années réside dans le passage de nos sociétés de l’état de bonheur raisonnable à celui de bonheur improbable et maintenant au désarroi du sentiment de fin malheureuse.
Historiquement, le monde occidental a longtemps été d’abord composé de territoires d’optimisme et de confiance absolue. Les guerres ou autres épreuves majeures constituaient des épreuves dramatiques mais elles étaient des parenthèses sur un chemin vers l’amélioration collective.
Maintenant la logique est différente. Les échecs sont violents, permanents et surout le pire semble toujours devant.
De la guerre à la paix, il y avait le temps de se désarmer et d’écouter le cœur des êtres humains.
De la faim au meilleur niveau de vie, il y avait le temps de la prise de conscience et de l’organisation collective.
Du développement à l’anéantissement, c’est le temps de quoi ?