Denis Bonzy

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  • Lundi 24 février : Denis Payre sur le terrain grenoblois avec Denis Bonzy de 11 heures 50 à 20 heures

    Denis Payre, c'est la France qui gagne. La revue Management en a dressé le portrait suivant :

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    Affable, accessible, presque timide. A 48 ans, Denis Payre est, malgré une réussite qui aurait pu lui faire tourner la tête, d’une simplicité désarmante.
     
    En 1990, avec 10 000 euros en poche, cet ancien d’Oracle (édition de logiciels) s’associe avec un de ses collègues, Bernard Liautaud, pour créer leur start-up.
     
    En quelques années, Business Objects devient un géant mondial du logiciel d’entreprise. En 1997, Denis Payre vend ses parts et fait fortune. S’arrêter là ? Quelle drôle d’idée !
     
    Il fonde alors CroissancePlus, une association patronale qui milite pour une fiscalité favorable à l’entrepreneuriat. Devient business angel. Puis lance Kiala en 2000, un service de livraison de colis inspiré des relais La Redoute.
     
    La société réalise aujourd’hui 32 millions d’euros de chiffre d’affaires. Cet entrepreneur passionné a accepté de livrer ses recommandations d’expert aux lecteurs de Management qui s’apprêtent à se lancer en solo.

    Management : Vous avez créé Business Objects dans un studio, avec peu d’argent. Quel était votre état d’esprit ?

    Denis Payre : J’étais convaincu que nous avions entre les mains un excellent logiciel. Nous étions prêts à déplacer des montagnes. Heureusement,

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  • Où étaient les candidats en 1986 ? Quelles étaient leurs « occupations » ?

    Puisque Jérôme Safar envisage de regarder l'avenir dans le … rétroviseur en rétropédalant à l'année 1986, pour éviter un accident ennuyeux, il doit voir tout le paysage dans le rétroviseur sans exception.

    En ce qui concerne Eric Piolle, en 1986, il devait être au collège ou au lycée compte tenu de sa date de naissance. Il en est de même pour Chamussy.

    Safar venait d'entrer en 1ère année à L'IEP de Grenoble après sa scolarité au Lycée Edouard Herriot à Lyon.

    Puisque le choix de certains est le retour dans le passé, il faut donc s'expliquer sur le passé en question.

    Pour ce qui me concerne, j'étais en campagne pour les élections régionales à côté de ma fonction de directeur de cabinet de la Ville de Grenoble que j'allais quitter au début de l'été 1986. Une fonction au cours de laquelle j'ai consacré au moins 30 % de mon temps de travail à nettoyer les "problèmes" posés par les prédécesseurs et ce dans la plus totale discrétion publique : billeterie de la Coupe Davis de novembre 1982, retraite de Raymond Espagnac, comptes des collaborateurs politiques sur Grenoble Accueil …

    Non seulement dans la plus totale discrétion publique à la demande de la majorité d'alors qui considérait que quand le suffrage universel était passé, il n'y avait pas matière à ajouter des procédures judiciaires mais sans la moindre procédure judiciaire.

    Avec Henri Rives, ex Secrétaire Général,

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  • Les relations avec Alain Carignon : la vérité claire et simple

    Pour bien choisir lors d'une élection, il faut que le socle de la décision repose sur des bases claires, solides, vraies. Depuis quelques jours, avec la montée régulière en puissance de  notre équipe Nous Citoyens, il est possible de constater la montée en surface de  clichés erronés (Grenews d'hier, Safar et GreMuni …).

    Quand on se présente à une élection, il faut accepter le droit à la vérité sur chaque étape de son cursus. Un droit qui bien entendu mérite d'être partagé sur des bases égales entre les candidats.

    C'est dans cet esprit que je vais répondre avec précision à une question simple : mes relations avec Alain Carignon.

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  • Il est temps de sortir du faux clivage local droite contre gauche

    Le vrai clivage aujourd'hui dans l'agglomération grenobloise est entre les progressistes et les conservateurs. Ce n'est plus un clivage entre la droite et la gauche. 

    Le PS est conservateur quand il présente une liste composée des personnes qui vivent dans les satellites des collectivités, de près ou de loin. Leur objectif : que demain soit comme … hier.

    Les Verts sont conservateurs quand ils présentent au moins 12 personnes qui ont été associées aux 12 premières années de gestion des sortants.

    L'UMP est conservatrice quand elle donne ce visage d'une droite qui ne parvient même pas à s'admettre  dans ses propres différences légitimes et naturelles. Nathalie Béranger est sanctionnée pour avoir osé postuler à la tête de liste.

    Il en est de même pour Benjamin Piton qui a eu le mérite de travailler un projet, de le défendre publiquement et qui publie aujourd'hui un communiqué au contenu terrible :

    "Matthieu Chamussy n’est pas à la hauteur de la transformation attendue et souhaitée par les citoyens grenoblois. Les méthodes employées sont dépassées, l’adhésion des militants et sympathisants faible, l’ambition illusoire. Je souhaite donc à Matthieu Chamussy du courage dans sa démarche qui n’aura pas su convaincre une jeune génération refusant les jeux politiciens mais souhaitant s’investir concrètement pour transformer l’action publique locale.

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  • Notre objectif n°1 : partager l’audace de l’optimisme

    Ce matin, avec Elizabeth Zitoun, lors des échanges très précis avec l'équipe du journal éco-citoyen Les Antennes de Grenoble, nous avons défendu une valeur simple : nous devons partager l'audace de l'optimisme.

    Le constat relève du simple bon sens :

    – Pourquoi le pouvoir sortant serait-il capable de faire demain ce qu'il n'a pas fait hier ?

    – Pourquoi l'opposition sortante serait-elle capable d'exprimer aujoud'hui les propositions qu'elle n'a pas présentées hier ?

    Il faut donc du neuf.

    Ce neuf, c'est l'équipe Nous Citoyens que je conduis.

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  • « Anonyme » ou la victoire posthume des … primaires

    L'une des nouveautés de la campagne municipale 2014 sur Grenoble est la percée des infos de source anonyme. C'est une évolution très interessante parce qu'elle marque une double rupture.

    D'une part, traditionnellement, dans une campagne électorale, "l'anonyme" c'était l'attaque au-delà de la ligne jaune : du "tellement lourd" que personne n'osait revendiquer, assumer.

    Là, l'anonyme est presque à l'opposé. Pour l'instant, l'anonyme est un marqueur de modération, presque de raison. GreMuni lance l'entretien "positif" qui conduit à dire du bien de l'autre. Ce faisant, c'est la rupture la plus absolue. L'anonyme porte du positif et pas la violence que l'anonymat couvrait hier. 

    LeGreBon pastiche mais avec

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  • « Depuis l’Australie, je vous remercie pour l’opportunité de Changement que vous proposez aux Grenoblois … »

    "Je me permets de vous écrire pour vous faire part de mon soutien pour les prochaines élections.

    C'est de l'ouest Australien, d'où je suis actuellement que je me tiens au courant de votre campage, et c'est avec quelques photos de l'océan que je vous souhaite tous mes voeux de réussite éléctorale.

    Il est grand temps que les choses changent à Grenoble et que la ville évolue dans le bon sens.

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  • 24 février : Denis Payre à Grenoble : « l’esprit pionnier is back »

    Denis Payre, c'est le changement dans la politique. Un chef d'entreprises qui a su innover, créer des emplois, partir à la conquête de l'international.

    Il sera à Grenoble le 24 février pour apporter son soutien à notre équipe Nous Citoyens.

    Au programme : terrain, dialogues et optimisme.

    Payre Denis 17 12 13

  • Le premier vainqueur de la campagne 2014 : la rumeur sans logique !

    J'ai connu de nombreuses campagnes électorales de 1989 à 2001 (date de mon retrait de la vie publique locale) mais je n'ai jamais connu une campagne avec une place  aussi grande accordée aux rumeurs sans logique.

    Le cortège s'allonge chaque jour :

    1) constat : Grenoble est une ville numérique avec des chiffres officiels élevés d'internautes grenoblois donc être présent sur Internet c'est … être  sans influence ou décalé (rumeur),

    2) constat : Carignon est sur la  liste Chamussy sur proposition écrite de Chamussy avec de nombreux proches en forte participation

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  • Dans les coulisses de notre campagne : « le dernier mail avant de décrocher »

    Très probablement à partir de lundi soir, les personnes qui reçoivent régulièrement des informations de notre part seront bénéficiaires d'un service supplémentaire : "le dernier mail avant de décrocher".

    Nous n'inventons rien avec la mise en oeuvre de cette méthode.

    En janvier 2011, aux Etats-Unis, une initiative "Time to Sign Off" (il est temps de décrocher) a vu le jour et a rapidement connu un succès considérable.

    C'est le condensé allégé : qu'est ce que je dois connaître sur la journée écoulée ?

    Lors de la campagne Obama 2012, ce dispositif a été remarquable.

    En France, cette initiative se développe avec succès et talent organisée autour

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