Denis Bonzy

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  • #Grenoble : l’actuel tohu-bohu mène au déclassement généralisé

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    Le débat sur la "politique d'austérité" menée à Grenoble pour tenter d'éviter la faillite se déroule dans un tohu-bohu qui mène au déclassement généralisé.

    La classe politique locale se déchire comme toujours. Ses multiples chefs squattent les colonnes des médias ou autres plateaux d'infos mais désertent les dossiers pour établir des faits ou des chiffres avérés. En 2014, seule la liste Nous Citoyens que je conduisais a exprimé alors publiquement que la crise financière grave était devant. La preuve : la vidéo ci-dessous à partir de la minute 1, 10 secondes :

    Le sujet des finances a d'ailleurs été un thème très peu abordé ne faisant même pas l'objet d'un débat spécifique alors que tant de débats publics étaient organisés. Normal : à l'époque c'est la culture de "l'open bar" avec la course généralisée aux gratuités. Nous étions les seuls "mauvais garnements" à annoncer la crise et à demander d'en tirer les conséquences.

    Ce tohu-bohu est très préjudiciable. Il suffit d'être à l'extérieur de Grenoble pour que des questions soient posées sur l'état de santé de la ville comme si prendre son pouls était le moyen de se réjouir de ses maladies. 

    Il serait temps que la situation locale se ressaisisse parce que le déclassement généralisé ne bénéficiera à personne par définition. La politique de la terre brûlée n'a jamais fait avancer les solutions. D'autant plus que de nombreuses autres "bombes financières" sont déjà amorcées : des collectivités n'ont pas réglé leurs dettes toxiques lourdes (Métro, Sassenage …), des investissements dans l'agglo ont pris beaucoup de retards (voiries, état des réseaux d'eau et d'assainissement collectif ..), les déficits récurrents (Alpexpo, Stade des Alpes …) n'ont pas reçu de réponse structurante pour corriger …

    Il doit y avoir un temps pour la campagne électorale et un temps pour la gestion sérieuse calme, technique, rationnelle. Quand l'esprit de campagne électorale envahit tout, ce n'est jamais bon. La raison s'éloigne alors trop …

     

  • Et si la classe politique française sortait de l’époque du disco …

      Anonyme

    A quel moment la classe politique française prendra conscience qu'un changement d'époque s'est produit ? L'Etat français est le vrai nouveau pauvre du nouveau siècle. Les sommes à redistribuer seront de plus en plus faibles. Les Collectivités territoriales locales françaises doivent réviser les conditions de leurs politiques publiques. Bref, il faut sortir de l'ère du disco quand la musique était aux sons et aux textes insouciants de Patrick Juvet, Cerrone, Donna Summer et Boney M avec "open bar" pour les collectivités publiques. 

    Les réalités du moment ? La fin des gaspillages publics. La fin des gaspillages publics n'est pas le rabot sur les administrations publiques. Bien au contraire. Si l'Etat français est encore debout c'est grâce à des centaines de milliers de fonctionnaires qui font leur travail avec mérite, conscience professionnelle exemplaire, dévouement remarquable face à une classe politique sans vision, défaillante, empêtrée dans des scandales financiers ou sexuels permanents. 

    L'heure moderne c'est La France qui ne pourra plus éviter la grande révision de ses institutions publique. La constitution de 1958 est une monstruosité dans la modernité avec un parlement godillot. Elle devait assurer "l'action dans la démocratie". Elle n'assure plus ni l'action ni la démocratie. Les Communes sont exsangues avec le retrait de l'Etat. Les départements deviennent un musée avec la perte des clauses de compétence générale (Loi NOTRe). Et les régions peinent à faire face aux dépenses des lycées et aux restructurations gigantesques des transports ferroviaires.

    Et tout ce "petit monde" se chamaille en permanence comme le montre l'actuel débat sur la "crise financière" de Grenoble. Moins il y a de fond, plus le ton est fort. Une ambiance pesante, pénible où tout devient prétexte à explosions, insultes, accusations … 

    Dans de telles circonstances, avec une telle mentalité, l'heure du rebond n'est pas proche. Attention au moment où les boules à paillettes vont s'éteindre pour de bon …

    Le disco est fini depuis longtemps et les chansons passent d'autres messages qui méritent une attention réelle à l'exemple de celle ci-dessous dont le texte correspond bien à la nouvelle époque en France (exclusions, chômage des jeunes …)….

  • Les bonnes questions pour bien décider

    Justice 06 06 16

    Dans le jeu entre la question et la réponse, la réponse a trop souvent injustement la part belle. On dit "il apporte de bonnes réponses". Mais l'essentiel devrait plutôt être d'abord "il pose de bonnes questions". Et c'est en fonction des questions que la réponse trouve sa qualité.

    Si actuellement un livre permet de poser les bonnes questions c'est "Justice" de Michael Sandel. Ce professeur de licence à Harvard a mis son cours en ouvrage. Il est possible de contester certains de ses choix. En revanche, il est plus difficile de contester sa capacité à poser de bonnes questions, sous le bon angle, avec les conséquences pratiques de chaque question posée.

    Et les questions sont variées :

    • le juste prix ?
    • la liberté dans le monde moderne ?
    • qu'est ce que l'égalité et quelle place lui reconnaître ?
    • la finalité de la politique ?
    • le patriotisme est-il une vertu ?

    Au moment où le fond a tellement quitté la vie politique française, c'est un délice de revoir les arbitrages qui peuvent fonder un véritable engagement sérieux correspondant à ses vrais choix. L'impact des bonnes questions …

  • L’immense espace pour l’information sur le jour … d’après

    Nîmes 1988

    Très intéressant d'observer actuellement les initiatives pour une "autre information". Une revue numérique traite un sujet et un seul mais à fond chaque semaine au lieu de tout survoler de façon sommaire. Une autre fait le point sur les grands événements internationaux en mettant en relief des tendances qui pourraient aussi concerner la France. Et maintenant, il y a la vague des informations citoyennes qui est une remarquable garantie d'alertes face aux supports d'Etat en France tout particulièrement.

    Ce qui est étonnant c'est qu'il n'y ait pas un support sur le jour d'après. Non pas la date anniversaire lointaine (10 ans). Mais le "juste après" : 4 à 6 mois. Que se passe-t-il réellement quand l'essaim des journalistes est parti sur un autre sujet "du jour" ?

    Prenons l'exemple des inondations actuelles. 1) La TV, la radio et l'info papier ne peuvent pas transcrire la "vraie info" parce qu'une inondation c'est d'abord une odeur terrible suffocante de boues, d'eaux usées … C'est ensuite le souvenir du bruit glauque de l'eau envahissante qui charrie des objets lourds en les portant comme de la … paille. Un bruit qui rend la nuit angoissante, insupportable. Bref, c'est le moment où l'être humain est devenu proie de la … nature. Il ne sait plus. Ni où. Ni comment. Ni quand. Ni combien de temps. Le rapport est inversé.

    Puis après c'est la solitude. Et souvent c'est le désarroi face aux obstacles. Il y a des endroits où des travaux considérables comme Nîmes ou Vaison la Romaine ont été effectués. J'ai bien connu dans le cadre de l'Agence de l'Eau. Mais ce sont des exceptions. La triste règle, c'est la reprise comme hier en attendant la prochaine catastrophe comme si de rien n'était.

    C'est pourquoi, l'info sur le jour d'après est passionnante. Que se passe-t-il 3 mois après ?

    Cet espace inoccupé va peut-être l'être. Enfin ! J'ai eu plaisir dernièrement à être consulté sur un business plan très cohérent sur cet "enjeu d'information" par une jeune équipe de journalistes. J'espère que ce projet ira à son terme car c'est un angle de vues très intéressant qui va voir le jour.

  • Ce matin, j’ai 12 ans …

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    La fête des mères c'est quoi ? En un regard, au son d'un timbre de voix, à l'odeur d'un parfum … : avoir 12 ans toute une vie. Un âge où l'harmonie particulière avec sa maman prend toute sa force. Elle est moteur pour réussir et faire plaisir. Elle peut être frein pour ne pas décevoir. Bref, elle est toujours une référence. 

    Plusieurs années plus tard, le bonheur de constater la même harmonie entre Marie et nos deux fils. Toujours les mêmes repères, les mêmes réactions. La même simplicité évidente qui est celle de la sérénité.

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    Je suis souvent surpris par les difficultés à définir la sérénité. Pour moi, la définition est simple : la légèreté de l'âme. Elle est légère parce que les vérités ne sont pas contrariées par des mensonges et parce que les repères sont durables sans se poser la question des modes.

    Avec le temps, les épreuves de la disparition de mes parents, la fête des mères a changé comme les autres fêtes d'ailleurs. Mais ce sont encore des moments où j'ai 12 ans et je les en remercie.

  • Quand même l’humour se perd

    Coluche 1986

    30 ans déjà ! Dans quelques jours, les français auront une pensée émue pour Coluche à l'occasion du 30 ème anniversaire de sa disparition (19/06/1986). Le plus inquiétant dans la période actuelle en France, c'est la chute des niveaux dans la quasi-totalité des domaines. Même dans le rire.

    Il y eut la génération de Pierre Dac et Francis Blanche. Puis ce furent les Raymond Devos, Jean Yanne, Pierre Desproges, Coluche …

    Un texte de Devos, à la 5ème lecture, il y a encore matière à découvrir une subtilité remarquable.

    Maintenant c'est qui ? Cyril Hanouna !

    C'est la France qui dévisse même dans le rire.

    Un texte de Coluche, de Desproges, mieux encore de Devos, c'est une pensée portée par le rire ou le rire porté par une pensée. Mais une pensée d'abord, surtout.

    Maintenant où est la pensée ? Tout n'est que moquerie, haine, sexe, gros mots … bref : vulgarité.

    Comment passer à ce point en 30 ans de la pensée à la vulgarité ?

    Pourquoi passer à ce point ainsi en 30 ans de la pensée à la vulgarité ?

    C'est un sujet qui m'interroge et qui me semble mériter une réflexion collective sérieuse. Quand un pays connaît une telle chute même dans le rire, à quoi cela peut-il être dû ?

  • Tennis : la belle saison des tournois locaux

    Varces Tennis

    C'est parti. S'ouvre la belle saison des tournois locaux de tennis : Grenoble, St Egrève, Echirolles, Varces … C'est toujours un moment particulièrement agréable. Le moment pour vérifier si la forme est restée constante. Le plaisir de retrouver des organisateurs toujours sympathiques et dévoués. Et le plaisir également de disputer des rencontres dans un excellent esprit sportif. 

    Le dynamisme des clubs locaux est remarquable. Sur le plan de l'agglomération grenobloise, une logique financière différente aurait dû être mise en oeuvre pour mieux répartir les montants considérables alloués à la nouvelle halle de tennis (13 millions d'euros !). Une halle d'un esthétisme intérieur superbe mais qui n'a toujours pas réglé son problème de parking. Heureusement, celui de l'eau glacée dans les vestiaires vient d'être résolu.

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    En revanche, l'ancienne halle de tennis de Grenoble livrée aux tags altère considérablement l'image du quartier.

    L'occupation spatiale des sports dans l'agglomération grenobloise est un échec assez irréel. Tout a été désorienté par le choix de l'implantation du Stade des Alpes. A la différence de la belle réussite de Lyon avec le Stade des Lumières et l'organisation d'une "plaine des sports", l'agglomération grenobloise a raté une organisation rationnelle dans l'espace de l'implantation de ses principaux équipements sportifs. Toujours difficile de comprendre un tel échec. 

     

     

  • L’impuissance politique acceptée jusqu’où en France ?

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    A quel moment, l'opinion se posera enfin la seule question de fond qui compte en dehors des agitations quotidiennes éphémères : "et finalement, ils ont réglé quoi comme problème sérieux durable ?".

    Prenons des exemples concrets les plus récents :

    1) une revue scientifique reconnue vient de révéler qu'en 2050, avec les tendances actuelles, la mer comptera davantage de plastiques que de … poissons ! La COP 21 a été officialisée il y a 6 mois. Que change cet accord international dans les faits pour le moment ? Rien. Rien puisque le thème officiel de la COP22 (novembre 2016) c'est de prévoir les actes qui doivent être tirés de la … COP21 de Paris.

    2) Hier, Bolloré annonce que Canal + France va compter 400 M€ de pertes en 2016 (soit l'équivalent de 30 % du CA) par rapport à 258 M€ de pertes en 2015. Jusqu'à quand l'information en France peut-elle être le domaine des pertes financières abyssales renflouées par des "mécènes" et avec quelles conséquences sur les lignes éditoriales que le profil de ces nouveaux actionnaires ? Question jamais posée donc jamais réglée.

    3) La France est paralysée par un mouvement populaire qui contamine une pagaille généralisée. Il faut retirer le texte qui manifestement ne passe pas. Mais face à ce retrait, le pouvoir a le comportement du faible qui veut aller vers une démonstration de … force : la catastrophe assurée. En attendant, c'est la pagaille dans le fonctionnement quotidien et une violence ambiante qui ne peut s'installer sans gravité, radicalisant toutes les positions. Et à l'approche de l'Euro 2016, à écouter les uns et les autres, le sentiment que l'image internationale de la France sera d'abord celle de la pagaille généralisée …

    4) Les dettes toxiques : les premiers jugements tombent condamnant les Collectivités Locales. Mais les condamnés font comme si c'était rien puisqu'il y a la faculté d'appel. Mais qui peut imaginer que cette facture puisse être épongée alors même que des Collectivités négocient pour des accords amiables vers un "juste milieu" ? Toujours le même cinéma pour repousser le moment de vérité à demain. La France aura donc toujours sous le tapis un  vraie bombe financière. 

    5) Des enseignants cassent le cadre des notations lors d'épreuves universitaires tandis que d'autres par les sujets posés cassent l'impartialité qui est le socle même d'un fonctionnement perçu comme juste des enseignants. Réponse pour montrer que ces frontières ne peuvent être franchies ? Aucune !

    Et la même ambiance règne souvent sur les dossiers locaux …

    Au coût de la démocratie en France, cette incapacité à régler les problèmes sérieux annonce des réactions populaires qui méritent une attention forte. Mais pourquoi ce problème là serait-il réglé quand tous les autres ne le sont pas … ? La période actuelle est marquée par le choix entre ceux qui font semblant et les autres, plus lucides et cyniques, qui se marrent sans prendre leurs responsabilités. Jusqu'où et jusqu'à quand ?

     

  • France : le peuple sans élu

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    Que reste-t-il encore à perdre ? Depuis quelques mois, je suis très surpris par l'accélération d'un processus de délitement de la vie publique française assez irréel à ce point. La première étape (2007 – 2012) a été le temps d'une république vulgaire : des mots violents, un militantisme aveugle (tout soutenir ou tout condamner), des accusations disproportionnées… La vie publique française perdait alors une partie de sa raison. Puis ce fut les élus sans le peuple. Une progression considérable de l'abstention et des votes protestataires avec la banalisation d'un vote par exclusion dont les régionales de décembre 2015 ont été la caricature.

    Et maintenant, nous sommes entrés dans une nouvelle étape : le peuple sans élu. Pour que le peuple ait désormais le sentiment de s'exprimer, il doit selon les circonstances : 

    • lancer une pétition : un nombre records de pétitions depuis 12 mois,
    • manifester,
    • protester via les réseaux sociaux,

    Bref, s'exprimer face aux élus et non plus avec les élus. 

    Une situation atypique qui est le divorce constaté d'une vie publique française qui a perdu tant de belles valeurs au cours des dernières années. Le dialogue calme, le rire, la famille à l'Elysée, les sondages positifs, la cool attitude … : que d'années sans ces repères simples qui font la vie et qui existent pourtant encore ailleurs : Canada, Italie, Etats-Unis, Angleterre …

    Dans la période actuelle, le plus inédit est le nombre comme le profil de

    (suite…)

  • Ras le bol du fascisme du « tout vaut rien »

    Vitrines cassées

    Extrême lassitude actuelle face à un fascisme sournois qui s'installe dans une culture du "tout vaut rien" en dehors de quelques rarissimes exceptions fondées sur un égalitarisme irréel. D'abord parce que le nihilisme n'a jamais porté le progrès. Ensuite parce qu'il y a une culture de la haine généralisée qui sous-tend ce discours et qui est très grave. Mais surtout parce que c'est faux. La réalité de la vie est à l'opposé : tout a une valeur et généralement une belle valeur.

    Prenons des exemples concrets. Les plus récents sujets de "détestations". L'information locale. A Grenoble, mardi soir, les "vitrines" d'un journal local ont été cassées lors d'une manifestation et sur des réseaux sociaux il était question du "Daubé". Mais gardez-le longtemps le Dauphiné Libéré parce que sa qualité d'informations peut servir d'exemples dans de nombreuses autres localités françaises pour bien les connaître à titre professionnel et constater les informations données. Et quand je dis cela, je le dis avec une liberté totale. Mon dernier entretien avec un journaliste du Dauphiné Libéré date d'un coup de téléphone en route pour Lyon le jeudi 27 mars 2014 à 10 heures 30 avec M. Echinard (l'un des responsables de la rédaction).

    Il y a la valeur d'une équipe plurielle composée de professionnels qui aiment leur métier et qui l'exercent avec honnêteté.

    Il y a la valeur des emplois représentés par une entreprise privée qui embauche (ce qui mérite d'être souligné) et qui lance des initiatives nouvelles fortes comme le journal à destination des scolaires qui est une Très belle initiative.

    Il y a la valeur de tout un tissu de journalistes locaux qui font bien leur métier de FR3 Alpes à FB Isère en passant par l'impertinence du Postillon, les nouvelles technologies de Place Gre'Net, le classicisme sérieux des Affiches, en passant par le dynamisme de TéléGrenoble …

    Que de belles valeurs dans tous ces cas concrets d'un beau et sain pluralisme local d'informations.

    Prenons les policiers. Ils font leur travail dans des conditions remarquables. Qui aimerait passer la nuit dehors à mettre de l'ordre en sachant qu'en face le "jeu" consiste à attenter à leur santé ?

    Voilà un métier qui a de la valeur.

    De même pour les commerçants dont les vitrines sont cassées alors que leur entreprise est leur moteur, prend un temps considérable de leur vie, mobilise leur énergie. Là encore, que de belles valeurs !

    Et la liste pourrait être très très longue. La vraie vie est faite de valeurs fortes exprimées, défendues par des personnes de valeur. Même la discrétion de l'immense majorité est une très belle valeur, peut-être même la plus belle. Hier après-midi, j'ai participé à l'enterrement d'une personne que je connaissais depuis près de 40 ans. Elle avait été à l'une de mes premières réunions à la maison des associations à Pont de Claix. Pour un témoignage, un de ses cousins a effectué une présentation vraie donc superbe sur les valeurs de la discrétion, de la modestie, du bien-être simple. 

    Ce qui est le plus inquiétant actuellement c'est que face à ce fascisme du "tout vaut rien", il y a une forme de passivité comme si la haine de tout devait l'emporter. La haine de tout c'est la défaite de tous en bout de course.

    Il serait temps de commencer à ne plus rester indifférent face à cette culture de haine qui est la négation de tout progrès et surtout qui est la négation du respect élémentaire des beaux efforts de l'immense majorité de toutes les personnes dans leur vie de tous les jours.

    En France, le silence face à cette culture de haine devient insupportable.