Denis Bonzy

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  • 22/01/09 : la vraie compétition est lancée pour les JO 2018

    C’est parti. Dans deux mois, la désignation tombera sur le plan Français.


    C’est un enjeu très important pour le devenir de l’ensemble de l’agglomération Grenobloise.

  • 21/01/09 : une journée capitale pour Grenoble : bonne chance !

    C’est aujourd’hui que le Comité National Olympique auditionne les villes candidates pour les JO 2018. La candidature de Grenoble peine à s’imposer nationalement pour l’instant. Les difficultés des dessertes, la faiblesse des capacités hôtelières et encore davantage des capacités haut de gamme … sont des griefs fréquents. C’est aussi la Ville qui connaît la contestation interne la plus visible de l’extérieur par les actions conduites par les Verts notamment.


    Par conséquent, progressivement, Grenoble est passée au rang de challenger alors que Nice et Annecy, considérations politiques aidant également, ont acquis un statut de leaders.


    Il reviendra donc à la délégation Grenobloise d’inverser une tendance ; ce qui n’est jamais facile.


    Beaucoup de commentaires entourent cette candidature. Les JO seraient une chance considérable pour Grenoble qui doit mener des mises à niveau indispensables d’équipements structurants. Sa désignation accélérerait et augmenterait les aides financières extérieures. Par conséquent, les contribuables seraient gagnants à terme.

  • 20/01/09 : quand tout s’écrit trop

    La retransmission sur la chaîne parlementaire de l’intervention de Philippe Seguin en qualité de Premier Président de la Cour des Comptes entendu par la commission Balladur mériterait d’être diffusée dans les cours d’instruction civique.


    Le diagnostic est simple :


    * les collectivités locales n’ont plus de véritable contrôle à l’exception de contentieux ponctuels exceptionnels,


    * la décentralisation « à la Française » a un coût totalement disproportionné entre les gains qualitatifs et leurs conséquences fiscales,


    * dès que le décideur n’est plus celui qui paye, les « dérives » sont permanentes,


    * le profil des « nouveaux élus » souvent très liés à la « culture de la dépense publique » (enseignants, entrepreneurs du BTP, cadres ou employés du secteur public …) est un obstacle à la limitation de l’intervention de la sphère publique.


    Avec la crise économique et les chutes de rentrées fiscales diverses (droits de mutations, produits de taxe professionnelle …), le train de vie cumulé des collectivités publiques ne peut plus être sauvegardé. En réaction à une remarque de Pierre Mauroy, André Vallini reconnaissait cette réalité dans des termes de bon sens : le qualititatif ne mérite plus le prix actuel.


    La simplification et la sélection s’imposent.

  • 18/01/09 : Michel Barnier à la reconquête du Sud Est

    Michel Barnier sera la tête de liste de la majorité présidentielle dans la zone Sud Est lors des Européennes de juin 2009.


    Cette campagne est ouvertement le début de la tentative de reconquête de deux régions que rien ne prédestinait à « passer à gauche » : Rhône-Alpes et Provence Côte d’Azur.


    La majorité présidentielle aborde cette consultation en position difficile. Le premier sondage la place à 22 % d’intentions de votes à égalité avec le PS. Cette dernière formation politique va vivre une double querelle. D’une part, celle de la désignation et de la composition des listes avec de probables violentes oppositions tout particulièrement en Sud Est entre les partisans de S. Royal (très bien implantés en Rhône-Alpes et encore davantage en PACA) et ceux de Martine Aubry. D’autre part, sur le fond, il sera intéressant de connaître la cohabitation entre les pro-Europe et les opposés à l’exemple notamment des fabiusiens.


    Cette consultation devrait être l’occasion pour la majorité présidentielle de tenter de se remettre en ordre de bataille pour les prochaines consultations locales où à l’exemple caricatural de Rhône-Alpes presque tout est désormais à reconquérir.


    Les conditions de conduite de la campagne de Michel Barnier seront donc très instructives en la matière.

  • 17/01/09 : JO 2018 : à deux mois d’une décision majeure

    Le Département de l’Isère se mobilise-t-il assez pour les JO 2018 ? La crise économique handicape probablement cette mobilisation. Mais, bien au-delà de cette crise, l’opinon publique semble observer cet enjeu dans une quasi indifférence. La compétition est rude et Grenoble est loin d’avoir la partie gagnée. Les voies de communication, la faiblesse de la capacité hôtelière … sont des points objectivement posant problèmes.


    Le plus étonnant réside probablement dans une sorte d’apathie collective qui tranche par exemple avec la mobilisation de Nice qui vit une « première » et relève un challenge mobilisant tous ses acteurs locaux.


    Il reste encore quelques semaines pour que cette « démobilisation » cesse et passe le message du challenge voulu par tous pour tous.

  • 16/01/09 : Vers une hausse de plus de 5 % des taux des impôts Vifois ?

    Selon nos informations, la hausse des taux des impôts municipaux Vifois pourrait se situer entre + 5 à + 7 % ; ce qui placerait Vif en seconde position des hausses fiscales locales après Varces (+ 10 % des taux). Le chiffre arrêté ne serait pas rond pour bien montrer que la "hausse est technique". Enfin, après avoir suscité le doute, aucune diminution ne devrait affecter les associations plaçant ainsi la municipalité en "sauveur du tissu associatif" même en période de fortes restrictions.

    Dans ce contexte, Brigitte Périllié, mise en accusation par ses successeurs, garde le silence ce qui, en cas de durée d'une telle attitude, pourrait donner le sentiment de prouver les difficultés rencontrées par elle pour récuser les reproches de l'audit …

    Courant Mars 2009, nous présenterons un budget alternatif permettant à chacun de mieux connaître les priorités qui sont les nôtres.

  • 15/01/09 : un élu Grenoblois, Bernard Soulage, entre au Parlement Européen

    Michel Rocard arrête ses mandats dont celui de membre du Parlement Européen. Il ouvre donc la voie à l’entrée de Bernard Soulage dans cette Assemblée.


    Bernard Soulage est un universitaire Grenoblois, Vice-Président de la Région Rhône-Alpes. Il fut candidat sur Meylan par le passé. Son tempérament comme son approche très conceptuelle le prédisposaient probablement peu à un mandat local ; d’où des échecs répétés.


    C’est une personnalité de grande qualité dont on peut contester les idées mais qui a des idées d’ailleurs dans l’ensemble relevant d’une approche social-démocrate.


    A l’époque des affrontements entre Mitterrand et Rocard, il a toujours manifesté un soutien solide en faveur de ce dernier y compris dans des moments difficiles. C’est mérité qu’il en soit ainsi aujourd’hui. Toutes nos félicitations et tous nos voeux de succès l’accompagnent dans l’exercice de cette nouvelle responsabilité.

  • 14/01/09 : la Commune de Vif confrontée à une crise financière gravissime

    Dans le quotidien régional d'hier, le Maire de Vif a procédé à une nouvelle escalade dans la présentation officielle de la crise financière à laquelle est confrontée la Commune de Vif. Ainsi, il n'exclut plus que des subventions à des associations puissent être réduites compte tenu de la crise financière rencontrée.

    Cette situation pose des questions concrètes majeures. Jean Mourey est élu de Vif depuis 1989. Il a été membre de l'opposition municipale de 2001 à 2008. Les documents comptables alors remis ne permettaient-ils pas de juger dès cette époque de la gravité de la crise ? Et si oui, pourquoi ?

    Face à de telles accusations, Brigitte Périllié peut-elle se contenter d'un document de deux pages qui pour l'essentiel se résume à récuser en bloc les chiffres donnés par la nouvelle municipalité ? Bien sûr que non. Les citoyens ont droit à des réponses argumentées point par point pour connaître la vérité.

    Jean Mourey est au pouvoir depuis maintenant près de 10 mois, comment expliquer qu'à moins de deux mois du budget 2009, il ne soit pas en état de répondre avec précision sur l'évolution de la dotation 2009 aux associations ?

    Voilà des exemples sérieux de questions qui méritent des réponses précises.

  • 12/01/09 : après Varces, Vif avance vers la forte augmentation des impôts municipaux

    La polémique fait rage à Vif sur le budget 2009. Une polémique qui oppose Jean Mourey à Brigitte Périllié. Le premier accuse la seconde d’être responsable d’une incontournable hausse des impôts. La seconde renvoie la responsabilité au premier…


    Loin de cet état d’esprit de querelles incessantes, notre équipe présentera un budget alternatif que nous publierons courant mars 2009. Ce budget détaillé exposera les priorités qui sont les nôtres, les économies possibles (elles sont nombreuses) et les conséquences fiscales qui résultent de tels choix.


    Il n’y a pas de fatalité à la polémique permanente à Vif avec son cortège de paralysies qui en résultent depuis … 1993 déjà selon des modalités diverses. Notre équipe est la seule à incarner le vrai changement. N’hésitez pas à rejoindre les 3 561 habitants du canton qui ont exprimé leur volonté de changement en mars 2008. Chaque jour, ce chiffre augmente.


    Note de l’équipe de rédaction : nous recommandons la lecture de l’ouvrage publié par Denis Bonzy sur Barack Obama en vente en ligne :



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  • 11/01/09 : Caterpillar en difficulté

    Caterpillar, leader mondial des engins de chantiers, prévoit une année 2009 très difficile et prend des mesures drastiques :arrêt des primes au mérite, gel des embauches, baisses de salaires pour les cadres et les dirigeants, mise en place d'un guichet-départ pour les départs volontaires…

    L'usine d'assemblage de Mossville (Illinois – USA) fait l'objet de 814 licenciements. Echirolles sera impacté par cette "entrée dans la crise".

    L'ampleur de cette "adaptation" dépend tout d'abord du plan US de modernisation des infrastructures. Mais le processus de décision est long à entrer en application d'où la réactivité de Caterpillar. Ce qui est plus grave c'est la présentation faite par Jim Owens, PDG, qui "acte" le ralentissement net des pays émergents frappés par la crise et désormais décidés à reporter des travaux liés à des métiers traditionnels pour Caterpillar dont les applications industrielles.