A Bondy, ce 30 janvier 1995, Philippe Seguin monte à la tribune et avec sa force habituelle, il tonne ses arguments :
«Arrêtez donc de croire qu'il va y avoir une élection présidentielle.» Et il ajoute : «Le vainqueur a déjà été désigné. Proclamé. Fêté. Encensé. Adulé. Il est élu. Il n'y a pas à le choisir, il y a à le célébrer. Ça n'est plus la peine de vous déranger. Circulez, y a rien à voir.»
C'est presque l'ambiance actuelle…