Patson, de son vrai nom Patrice Mian Kouassi, participe à une émission et tout d’un coup il croise Dominique de Villepin dans une rue de Paris. Son regard change.
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Crise sociale : la gueule de bois du politiquement correct français
La crise sociale prend fin progressivement. Le temps du bilan de la fièvre va bientôt s'ouvrir. Un temps délicat où les faux habits risquent de tomber dans des conditions inquiétantes.
1er faux habit : l'égalité. La grève aurait été conduite pour défendre l'égalité entre des profils différents maltraités par la réforme. Mais la réforme n'a pas fondamentalement touché la première des inégalités qui est entre les conditions du secteur public et celles du secteur privé. Inégalités que les syndicats veillent à scrupuleusement conserver.
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Réveiller les peurs pour faire barrage à la mode
Le Parti Démocrate fait appel à une arme ultime : réveiller les peurs pour faire barrage à la mode en faveur du Parti Républicain. C’est l’objectif d’une campagne vidéo avec Olivia Wilde.
Cette campagne construite autour du concept de Republicorp (republican corporation) vise à scotcher le parti républicain sur ses relations avec les grandes puissances financières et à le caricaturer comme le destructeur des avancées gagnées par le parti démocrate.
Peut-elle avoir une influence sur le vote du 2 novembre ?
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Dominique de Villepin et la nouvelle politique
A moins d’une semaine des élections, Obama a participé hier soir à l’émission satirique « the daily show » au ton décalé très apprécié par les jeunes qu’il faut remobiliser.
Hier soir également, dans un autre cadre, Dominique de Villepin participait à l’émission d’Alessandra Sublet sur la 5.
Dans les deux cas, ces deux émissions ont été particulièrement réussies pour trois raisons essentielles :
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Dominique de Villepin et la nouvelle France
Avec patience et méthode, l’ancien Premier Ministre précise les contours de son projet pour 2012. Il s’est lancé le premier pour cette échéance présidentielle et commence à bénéficier des effets positifs de ce choix distinctif.
La semaine dernière, le sondage Ifop / Planet.fr le plaçait seulement à deux points derrière Nicolas Sarkozy en souhaits de candidature pour 2012 au sein du collège des 50 – 65 ans au sein duquel Dominique de Villepin était traditionnellement très distancé par le Chef d’Etat sortant.
Dominique de Villepin est aujourd’hui la seule personnalité à couvrir la gamme
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Retraites : le jour d’après
Plusieurs sondages importants ont été publiés ce week-end. La sortie de la crise sur la réforme des retraites risque de réserver bien des surprises.
Quatre chiffres méritent une attention privilégiée :
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Présidentielle 2012 : à quand l’impact du vote utile ?
A la différence de 2005 et 2006, de façon atypique, la vie politique française est actuellement très prude concernant le second tour 2012. Tout reste concentré sur deux indicateurs pour les sondages publiés :
– le niveau des bonnes opinions,
– l'état des forces au premier tour.
Cet état d'esprit occulte la réalité de la mentalité du vote : désigner le gagnant.
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Crise : une vie politique en voie de fossilisation
La crise actuelle s'inscrira probablement comme l'exemple caricatural des paradoxes. Les défilés rassemblent souvent ceux qui n'ont que peu de raisons d'être mobilisés notamment tous les bénéficiaires de régimes spéciaux protégés. Les débats de fond ont été rarissimes. Très peu de personnes pourraient aujourd'hui exposer des projets alternatifs. Tout s'est accéléré en quelques jours car la rage existait déjà et la réforme des retraites n'a été qu'une allumette.
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Crise sociale : une vie politique coûteuse et inefficace
Depuis plusieurs années, l’appauvrissement du niveau intellectuel de la vie politique française était manifeste. Il bat tous les records actuellement. La gauche laisse place à un nouvel obscurantisme où Mauroy redevient un totem alors qu’il avait conduit en 1981 la France à la faillite. La droite apparaît figée, défensive, toujours à gonfler les muscles mais sans effet sur le terrain.
Le dernier sondage Ifop montre que les protestataires extrêmistes de droite comme de gauche sont le premier parti de France lors du premier tour 2012 avec 32 % d’intentions de votes exprimées cumulées.
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UMP 38 : le plus difficile est passé
Il est de bon ton actuellement de se moquer de l'UMP 38. Ceux qui contribuent à ce climat me semblent avoir un train de retard. Je le dis avec d'autant plus de sincérité que je suis extérieur à l'UMP 38. 5 tendances nouvelles sont nées et changent fondamentalement la donne pour 2014.
1) L'UMP 38 peut compter sur une nouvelle génération de qualité qui n'a connu que l'opposition et qui aspire donc à gouverner avec motivation. Thierry Kovacs, Julien Polat, Julien de Leiris, Christian Bec … sont aujourd'hui des leaders performants que l'opinion locale va apprendre à mieux connaître et à apprécier. Leur heure est venue.