Il y a deux ans, à la même époque, les Etats-Unis d’Amérique connaissaient une fièvre particulière. La victoire de Barack Obama était déjà inscrite dans les faits. Parfois même, avec la réactivité qui leur est toute particulière, des permanences de McCain fermaient car les sondages avaient parlé.
Mais la veille d’un scrutin l’ambiance du terrain exprime une ambiance qui va bien au-delà des sondages. A Boston, cette veille de scrutin, la météo était belle. La température était douce. L’équipe d’Obama installée à la frontière du quartier chinois ne vendait même plus les outils de la campagne. Ils les mettaient de côté convaincus de leur côté « collector ». Dans cette permanence ponctuelle, plus de 300 volontaires s’affairaient pour mobiliser tous les votes sans la moindre exception car la victoire ne serait jamais trop belle.
Deux ans plus tard, beaucoup a changé.
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