L’ampleur et la dureté des décisions à prendre installent une exigence de confiance qui change la donne.
Première exigence clinique : la vérité. Il y a actuellement une pudeur sur l’état des comptes publics français qui tranche singulièrement avec les commentaires d’experts internationaux pour lesquels la France est manifestement au rang des cancres.
Seconde exigence clinique : la clarification des responsabilités. Il faut redéfinir des frontières claires pour que l’opinion s’y retrouve.
Troisième exigence clinique : sortir du « tout communication » pour aller vers la priorité à la vie quotidienne. La politique n’est pas « tournez manège » : une formule, un sourire et au prochain épisode.
Ces exigences cliniques s’imposent dans de nombreux autres Etats