Denis Bonzy

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  • 2012 : pas de rebond électoral sans la purge démocratique de la crise financière

    La magazine Time vient de publier son classement des tendances fortes sur 2010. En tête, Facebook. Puis, le Mouvement Tea Party qui devance WikiLeaks en troisième position. Ce classement est intéressant à maints égards comme chaque année. A ceux qui voyaient dans le Mouvement Tea Party, un mouvement ponctuel de "poujadisme" activé par quelques femmes passionnées avides de popularité, ce classement remet à sa place de telles approches.

    Le véritable mouvement de fond c'est la naissance d'un réflexe : qui paye décide !

    Puisque les contribuables payent, les véritables décideurs doivent être les citoyens-contribuables. C'est le retour au socle fondamental de la pyramide démocratique. La base décide.

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  • 2012 : la guerre des gauches est ouverte

    Dès 2005, Michel Rocard avait dressé un diagnostic implacable : la cohabitation des gauches n’était plus possible.

    Depuis cette date, rien n’a été réglé. Bien davantage, tout s’est aggravé. Le fossé s’est creusé entre les modérés et les ultras. La récente motion sur l’égalité réelle est une caricature de la fuite devant des arbitrages incontournables. Les caisses sont vides mais le PS écrit son programme sur la base d’un objectif, une catégorie bénéficiaire, une dépense.

    Pendant combien de temps encore, cette logique peut-elle demeurer ?

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  • Christian Bec : la bataille pour l’emploi : une priorité pour 2011

    La France compte plus de 2 millions 600 000 demandeurs d’emploi sans aucune activité.

    Si l'on prend en compte tous les demandeurs d'emploi, même ceux qui ont une activité réduite, on arrive à plus de 3 millions 900 000 chômeurs.

    Selon l’Insee, le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) s’établit en moyenne à 9,7 % de la population active (DOM inclus), et à 9,3 % pour la seule France métropolitaine.

    Le nombre des chômeurs de longue durée inscrits depuis au moins 1 an a augmenté de plus de 20% sur les douze derniers mois.

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  • Dominique de Villepin face à la douleur du réel

    A quelques jours de Noël, Dominique de Villepin et Brigitte Girardin ont rendu visite hier à une association qui s’occupe de sans-abris.

    C’est le message concret le plus fort qui pouvait être donné par le Président de République Solidaire dans quatre directions :

    1) Sa considération personnelle directe pour les Français qui souffrent et pour celles et ceux qui les aident à traverser des étapes difficiles.

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  • Le « bon pouvoir » …

    Le quotidien Les Echos et l'Institut de l'Entreprise organisent leur concours 2011 des élèves des Ecoles de Commerce sur le thème du "bon pouvoir" avec l'accroche "si j'étais président …".

    Ayant eu à coordonner l'offre d'étudiants de l'Institut Supérieur Européen de Gestion dans le cadre de ce concours, l'occasion m'a ainsi été donnée de mieux analyser les ressorts de jeunes élèves âgés de 22 à 25 ans.

    Plusieurs enseignements majeurs :

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  • Alain Carignon à la une de l’Express

    L'hebdomadaire L'Express consacre un long reportage à Alain Carignon, Conseiller de Brice Hortefeux et désormais organisateur de rencontres culturelles pour le Président Nicolas Sarkozy.

    Ce dernier volet est une facette traditionnelle de l'une des passions d'Alain Carignon.
    En effet, dans ses nombreuses responsabilités électives, Alain Carignon a été notamment :

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  • Sarah Palin et le choix du terrain en permanence

    C’est le positionnement le plus cohérent actuellement dans la préparation de la présidentielle US 2012. Sarah Palin a franchi le seuil préalable de notoriété. Prenons l’Iowa, l’un des premiers Etats à vivre des primaires, Sarah Palin est à plus de 90 % de notoriété quand ses compétiteurs principaux sont à … 30 % en moyenne. Or l’électeur américain ne vote pas pour quelqu’un qu’il ne connait pas. La notoriété est le point de passage préalable obligé.

    Elle ancre son positionnement dans la proximité, à la base, sur le terrain.

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  • Crise : la mode des vengeurs ou celle des ambassadeurs ?

    Une période charnière est actuellement traversée. La crise a impacté tous les secteurs et la quasi-totalité des familles. Cette situation crée deux réactions très différentes. Pour les uns, il faudrait d'abord venger, d'abord punir ceux qui ont apporté ou profité de la crise. Pour les autres, malheureusement moins nombreux, il faudrait d'abord chercher à en sortir en mobilisant tous les talents, toutes les ressources, toutes les potentialités.

    Le climat vengeur domine actuellement. Il divise. Il agresse. Il fragilise.

    Le climat "ambassadeur" peine à s'installer.

    Si le premier s'installe durablement,

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  • 25 mois de crise : à quand la sortie ?

    D’ordinaire, la crise est un phénomène exceptionnel. Là, elle semble s’installer dans la permanence. Il n’est même plus question de « sortie de crise ». Le plan de relance a été emporté avec le remaniement dans une discrétion de faire part de décès analogue à la discrétion du faire part d’existence. Un effet d’annonce aussitôt chassé par l’effet suivant.

    Le médiateur du crédit a disparu. Le FSI ne rend pas compte de ses interventions. La crise est la voisine de tous les instants. Il y a des infirmiers qui font attendre. Mais il ne semble plus y avoir de combattants contre la crise comme si la crise avait gagné et le sauve qui peut régnait désormais…

    C’est un climat étonnant.

    Le dossier de l’échec programmé d’Annecy 2018 le montre.

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  • L’échec d’Annecy 2018 : un échec pour tout « le sillon alpin »

    La candidature d’Annecy 2018 éprouve manifestement actuellement des difficultés considérables à moins de 6 mois du choix. C’est un échec grave pour l’ensemble de ce qu’il est convenu d’appeler « le sillon alpin ».

    Plusieurs départements pris entre Genève et Lyon n’ont de perspective qu’à la condition de s’unir sur ce qu’il est convenu d’appeler le « sillon alpin » : d’Annecy à Valence en passant par Chambéry et Grenoble.

    C’est un constat ancien. C’est un constat d’autant plus important que la logique des métropoles va imposer des effets de tailles qui vont accélérer certains choix.

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