Vivre chaque saison est une chance. Tant d'épreuves sont possibles que traverser une saison d'été avec ses couleurs vives devrait être pour chacun une belle promesse de bonheur. Sur ce chemin, le temps libre, toujours plus généreux à cette époque, offre des compagnons de moments agréables indispensables : la lecture et la musique. Pour la musique, chaque année, je mets de côté sur un carnet ma playlist de l'été écoulé. D'année en année, je constate les évolutions. Comme je l'applique surtout lors de moments de running, il y a une alternance de chansons douces et de rythmes plus soutenus. C'est d'ailleurs surprenant de constater combien des rythmes musicaux soutenus peuvent changer aussi un rythme de … course. Finalement lors de l'été 2019, peu de nouvelles chansons. Souvent la redécouverte de chansons anciennes qui me plaisaient beaucoup.
Catégorie : Non classé
-
Le spectacle du soleil quand le … soleil n’est plus là
La véritable originalité du tournesol c'est au premier regard de conserver le spectacle du soleil quand le soleil n'est plus là, ce qui est le cas ces derniers jours. Par beau soleil, le tournesol peut ne pas attirer le regard. Par temps plus nuageux, il dégage une parcelle de lumière particulièrement attirante. Finalement, il montre tout l'intérêt des contrastes forts, ce qui n'est pas que le cas dans le jeu des couleurs dans la nature.
-
La narration des … images : + de 250 photos : l’oeil ne ment pas.
"Vous savez, on vient d'arriver sur St Paul de Varces il y a seulement trois semaines, mais avant de vivre ici on a découvert la Commune grâce aux photos sur votre blog" : quand cet été, ce jeune couple dans le hameau des Tapaux s'exprime ainsi, il évoque une réalité forte. Les nouveaux arrivants ont parfois peu l'occasion de connaitre la Commune étendue et tous ses hameaux. Pour bien connaitre une Commune, rien ne peut remplacer le terrain, la réalité des faits et leur socle : se faire une opinion libre à partir des images. L'oeil ne ment pas. C'est la grande différence avec les mots qui portent des espaces d'interprétations donc de malentendus. Depuis le 10 septembre 2018, 51 visites de hameaux (50 visites répertoriées car un problème technique a impacté une mise en ligne). On peut voir la Commune et ses lieux publics à chaque occasion : un lieu, une date, des photos. Depuis le barrage au pied de l'Embossou à la plage de dépôt de l'Echarina en passant par Brise Tourte, Le Grand Sorbier, Ongrie, les Combes … . En 250 photos, on voit la Commune sous toutes les saisons. Ma photo préférée, c'est celle ci-dessous. Pourquoi ? Parce qu'elle symbolise la belle citoyenneté qui conduit à donner de l'esthétisme aux bordures de voies publiques.
Ma photo la + triste (elles sont malheureusement nombreuses), c'est l'accident de Brise Tourte. Une situation très grave qui aurait pu être un drame humain.
Et jamais la moindre évocation officielle parce que la vérité officielle ne doit être que positive (comme l'accident du tractopelle dans la cour de l'ex-école).
Et sous cet angle, c'est une crise de démocratie que de cacher ainsi la réalité des faits. Pour prendre connaissance de ces photos, ils suffit de cliquer sur le lien suivant : la Commune en images.
Ou aller sur Relive et chercher mon profil : denis bonzy et vous avez accès à toutes les marches avec photos.
-
Où se cache l’espoir ?
Il faut se méfier quand des menaces ou des rages couvent trop longtemps. Le jour où elles apparaissent en surface, elles ne sont plus contrôlables ou si difficilement alors. Aujourd'hui, et le drame de Villeurbanne de ces derniers jours en est une illustration, quel visage offre la société française dans le miroir de la réalité de faits ? Les faits : 1) Des images ont longtemps été disponibles sur le drame de Villeurbanne sur des réseaux sociaux dont Twitter mais pas sur des chaînes TV. Pourquoi ? Pourquoi les victimes (dont les blessés très graves) n'ont-elles pas d'identité, pas de visage, pas d'histoire, pas de nationalité, pas de famille pour mériter que leurs situations nouvelles soient présentées ? Est-ce une volonté de leur part ? 2) A voir le profil de l'assaillant, comment imaginer qu'il puisse être intégrable dans la société ? Est-il concevable de lui offrir une "carrière" d'assisté sur le produit des impôts de ceux qui travaillent ? 3) On perçoit très bien des foyers de violences particulières. Pourquoi jamais la moindre analyse sur les raisons dont un clientélisme électoral de professionnels de la politique attachés au prochain mandat à n'importe quel prix ? 4) Où se cache l'espoir en France actuellement ? Le pays le plus imposé a des services publics fondamentaux (santé, sécurité, enseignement) … indigents. Comment est-ce possible à ce point ? 5) A force de refuser de répondre à ces questions de bon sens, l'explosion deviendra de moins en moins contournable parce que la saturation est là manifestement à constater les discussions y compris auprès de personnes traditionnellement modérées.
-
La vraie nouvelle année
Le calendrier officiel a ses caprices. Il sélectionne ses chiffres repères en pleine année active. Il ajoute une référence personnalisée d'anniversaire de naissance qui ouvre une date de plus. Et il serait possible d'ajouter tellement d'autres dates qui comptent dont le décès de proches. Mais dans toutes ces dates entremêlées, il y en a une une qui s'impose : la rentrée scolaire car c'est le début de la vraie nouvelle année. Le rythme réel de l'activité est de septembre à juillet. La rentrée de septembre est surtout marquante quand on a des enfants à l'école. La période d'été a été alors la séquence chaleureuse de moments familiaux partagés. Le sport en commun. La montagne et tant d'autres activités de plein air. Et d'un coup, un rythme entièrement différent s'impose. Incontournable. Brutal. Lorsque nos enfants allaient à l'école primaire (c'est à dire l'époque où les parents peuvent encore obtenir d'eux des photos sans avoir à trop négocier et encore … ), Marie avait une belle habitude : la photo du 1 er matin de la rentrée. La photo ci-dessus est dans mon bureau et elle est celle qui suscite en permanence l'une de mes plus fortes émotions. Tout passe si vite. On ne prend conscience de cette rapidité qu'une fois que plusieurs décennies sont écoulées. Bonne rentrée à tous. La vraie nouvelle année débute.
-
Quand une promenade tourne au drame
Dès hier soir, il y avait matière à nourrir de l'inquiétude à constater dans la nuit jusqu'à plus de 23 heures l'obstination d'un hélicoptère de la sécurité civile à tourner autour du Pic du Cornafion. Puis ce matin, les repérages ont repris. Et ce matin, vers 10 heures, le Dauphiné Libéré a confirmé le décès d'un randonneur drômois de 45 ans ayant subi une chute de 200 mètres. Je passe souvent du temps à l'indiquer à des randonneurs quand ils questionnent parfois sur le chemin de l'Echarina. La traversée Col Vert – Col de l'Arc par le versant Est, il ne faut pas confondre la montagne vue du bas et la réalité sur le chemin de crête. Du bas, on a le sentiment de pentes douces à quelques exceptions près. Sur la crête, la réalité est autre. Cette réalité, je l'ai découverte il y a de très nombreuses années quand j'étais très jeune lors d'une promenade au Pic du Cornafion avec Marcel Geymond et mon beau-frère. Arrivés à cet endroit, la météo avait rapidement changé. Le brouillard dense s'était invité. Et sans la connaissance hyper détaillée des lieux de Marcel Geymond, nous aurions été en difficultés sérieuses. C'est toujours triste quand la joie d'une belle randonnée se termine ainsi dans le drame. Surtout qu'avec la météo d'hier, la vue sur toute l'agglo devait être magnifique. Sincères condoléances à la famille et aux proches. Beaucoup de tristesse.
-
La belle joie des cadeaux gagnés
Dimanche à St Barthélémy du Gua, lors de la fête annuelle, le plaisir de participer à de nombreux jeux. Feuilleter les albums souvenirs. Discuter avec le Président de cette dynamique association, M. Lange. Avec les jeux dimanche, j'ai déjà gagné de belles récompenses. C'est surprenant combien même à mon âge dans de tels moments, je peux retrouver mes réactions d'enfant : jeu de massacre, pêche à la ligne, bowling … Cela me plait. Je m'amuse pour de bon, pour de vrai. Ma préférence a longtemps été au test du poids du panier. Je portais beaucoup nos enfants en bas âge et comme nous tenions avec Marie un carnet de leurs poids et grandeurs, j'avais de solides repères. J'ai souvent gagné à ce jeu là. Mais lundi, appel téléphonique : j'ai gagné par tirage au sort la superbe tablette qui m'a été remise aujourd'hui. Magnifique. Journée au départ chargée, lourde, compliquée professionnellement. Et d'un coup une belle embellie. Merci à l'association. La belle joie des cadeaux gagnés reste intacte même au fil des années. Et c'est tellement agréable qu'il en soit encore ainsi dans certains domaines.
-
Pour la reconnaissance du pouvoir de révocation
Il n'y a pas de vie publique dynamique dans la résignation ou pire encore dans la soumission. La vie publique doit être un espace de liberté, d'émulation. Et surtout de confiance car la confiance c'est le moteur de la participation, de l'engagement. Comme socle de cette confiance, je suis pour la reconnaissance du pouvoir de révocation. 3 facteurs importants militent en ce sens. 1) Cela existe déjà dans d'autres démocraties et fonctionne dans de bonnes conditions. C’est la procédure dite de « recall » (le rappel populaire) aux Etats-Unis. Un responsable public peut être démis de son mandat par un vote populaire avant l’expiration de son mandat. C’est une procédure ancienne initiée dès 1903 pour la première fois dans la ville de Los Angeles. Actuellement, elle est appliquée dans de nombreux Etats américains selon des modalités diverses (Wisconsin, Californie, Colorado, Nevada, Oregon, Wyoming, Ohio …). De façon générale, le pourcentage de signatures que doit comporter la pétition ouvrant doit à référendum sur le maintien ou pas du détenteur de la charge publique varie selon les Etats de 10 à 30 %. Cette procédure en Californie avait été conduite (2003) au moment de l’accession d’Arnold Schwarzenegger à la fonction de Gouverneur de Californie suite à la destitution de Gray Davis. Une époque où face à des engagements non tenus par Gray Davis, Schwarzenegger faisait campagne avec un … balais.
Cette procédure entraîne-t-elle une instabilité politique ? Non. En juin 2012, dans l’Etat du Wisconsin, Scott Walker, le Gouverneur, a été soumis à référendum sur sa destitution face à la politique d’austérité budgétaire qu’il menait. 53, 2 % des électeurs de l’Etat ont décidé de la maintenir dans ses fonctions. 2) La séquence temps de 6 ans est désormais très longue. Dans aucune autre activité la visibilité sur 6 ans est garantie. Dans les autres métiers, cette insécurité est la garantie de la performance. Pourquoi en irait-il autrement en politique ? 3) Il ne s'agit pas d'installer une facteur de révocation pour n'importe quel sujet. Il s'agit d'identifier des priorités essentielles qui ont donné lieu à des engagements précis et si les engagements prioritaires ne sont pas tenus, le pouvoir de révocation peut être activé. Il s’agit de reconstruire la confiance dans la valeur même d’engagement en donnant un cadre de réelle responsabilité aux propositions effectuées.
Aujourd'hui, auprès de personnes ayant manifesté auprès de moi leur intérêt fort pour le sujet du Villarey, je vais leur adresser un point technique actualisé détaillé. Dans ce point, il y aura l'affirmation de mon engagement sur ce pouvoir de révocation selon des modalités que je préciserai prochainement. C'est un dispositif sain qui valorise la responsabilité à toutes les étapes, avant l'élection comme après si nécessaire. On ne s'engage pas "à la légère" avant l'élection simplement pour faire des voix et après l'élection on applique ce pour quoi on s'est engagé.
-
Quand une Collectivité quitte « ses habits du dimanche » …
Pour quoi le système public français est actuellement terriblement décrédibilisé ? Parce que les observateurs de la réalité des situations sont de plus en plus nombreux et ne sont plus dupes des présentations lénifiantes en "habits du dimanche". Les images des Collectivités publiques françaises sont toujours les mêmes : il fait beau. Les citoyens sont nombreux et souriants. Et les équipements publics sont neufs, propres. Mais derrière cette image en habits du dimanche, où est la réalité ? La réalité est parfois à l'opposé. Les photos ont été faites le 21 août 2019 sur le terrain. Il s'agit d'un réservoir d'eau sur St Paul de Varces. Le principal réservoir qui alimente 90 % de la population. Chacun peut constater son état : tagué, noir, mal protégé (NB : même les rochers sont tagués !)… Et le lendemain soir, le président de la Métro était donné en exemple de … bonne gestion de l'eau sur TF1. Les élus municipaux n'ont rien fait et les métropolitains de même. Mais ces images de la vérité du terrain ne doivent pas être … vues. C'est ce décalage qui produit un divorce implacable. Comme cautionner que de telles sinistres réalités des faits soient marginalisées à ce point ? Informer c'est évoquer les "habits du dimanche" mais aussi parler de ceux de la "semaine" quand la façade est moins apprêtée … La réalité c'est le socle de la confiance.
-
Tous ces signes qui ne sont finalement que des … illusions
En dehors de lectures qui m'ont beaucoup intéressé, mes soirées ont été comblées par la qualité de deux émissions radios : "les informés" sur France Info et la play list de Françoise Hardy sur la même radio. Françoise Hardy avec son intelligence a su donner des éclairages totalement nouveaux sur tel ou tel chanteur ou sur les conditions d'écriture de telle ou telle chanson. Passionnant. Pour "les informés", c'est l'émission qui a donné un éclairage technique sérieux à des sujets importants d'ordinaire abordés en seule surface. Mais c'est un autre point qui a retenu mon attention : la qualité d'organisation du débat par Nicolas Crozel, journaliste de France Bleu Isère. En préalable, il faut dissiper un malentendu éventuel : le piège de l'image de courtisanerie pour évoquer un journaliste "local". Je n'ai aucun contact avec les journalistes locaux. Je ne demande rien. Ils ne me demandent rien. Ils m'ont mis dans la case du commentateur potentiel des campagnes électorales présidentielles américaines donc capable de servir 2 jours tous les 4 ans. Et cette case me convient pleinement. C'est donc avec une indépendance d'esprit absolue que je peux émettre mon constat. Nicolas Crozel a animé de main de maître chaque soirée. Rien à envier à l'une des signatures parisiennes habituelles. Peut-être même encore en bien mieux. Il y a des moments où l'on pouvait ressentir son attachement à "sa" ville par exemple lors de l'émission sur les vitesses limitées en milieu urbain. Mais la connaissance des dossiers était exemplaire. Cette réalité a mis en évidence un fait qui est très étonnant en France : le parisien serait par localisation nécessairement meilleur que le provincial. C'est un état d'esprit qui est très surprenant parce qu'il est faux. Nicolas Crozel en a fait la démonstration cet été. Il ne peut pas imaginer le plaisir qu'il me donnait à établir ce constat avec une telle évidence. Mais dans de si nombreux autres domaines et souvent de très longue date, je l'avais constaté pour tellement d'autres métiers ; avocats, universitaires, entrepreneurs … Le jour où cette réalité sera mieux diffusée, perçue ! quel progrès. Car il y a tant de signes dont la localisation dans "la capitale" qui ne sont finalement que des … illusions.