Internet (Facebook et Twitter tout particulièrement) ont rendu possible le « printemps arabe ». Twitter n’a pas débloqué la négociation sur la dette fédérale américaine mais a montré, si besoin était, que la médiation classique avait vécu.
Pendant ce week-end avec les discussions parlementaires, Twitter a été le support de l’expression des citoyens. Obama avait perdu 10 points d’approbation dans la dernière semaine. En demandant aux citoyens de contacter via Twitter les représentants qui bloquaient à ses yeux, il a changé la donne.
Twitter et Facebook sont ainsi devenus, y compris dans des démocraties fortement organisées, des vecteurs essentiels de la formation de l’opinion publique.
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