Denis Bonzy

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  • Le coup de poing du premier débat de la primaire PS

    Le premier débat télévisé dans le cadre de la primaire du PS a enregistré un succès d'audience important. Une nouvelle situation est peut-être en train de naître si l'opinion sort de l'indifférence dans son rapport à la primaire du PS ?

    1) Le mécanisme même de la primaire est la reconnaissance de l'électorat de base. La primaire amoindrit le rôle des intermédiaires. Elle fragilise considérablement le rôle structurant des partis politiques si ce n'est pour les confiner à la tenue de l'intendance. C'est une évolution culturelle considérable dans la vie politique française.

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  • La lettre du changement n°1 : le point technique sur l’exposition de collectivités locales de l’agglo à la dette publique

    Lettre Grenoble 01 13 09 11 Au moment de la préparation des budgets primitifs 2012, le premier numéro de cette lettre indépendante d'information dresse un point technique sur l'exposition de collectivités locales de l'agglomération grenobloise à la dette publique.

  • Grenoble agglo : les nouvelles frontières des dettes publiques locales

    Il y a huit mois, bon nombre de dossiers actuels des dettes dites souveraines étaient « hors de perspectives ». Qui imaginait alors que le défaut de paiement d’un Etat membre de la zone euro soit possible ? Qui pouvait concevoir que des établissements bancaires français ayant « valeur de référence » voient leurs valorisations boursières diminuer par 2 ?

    La liste des nouvelles frontières des dettes d’Etat est maintenant longue.

    Il peut en être de même demain pour des dettes publiques locales. Pour trois raisons techniques :

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  • Dettes publiques : Christian Bec : « changer d’urgence d’état d’esprit »

    Nous traversons actuellement une période inédite et nos meilleurs experts peinent à se projeter et à dessiner un avenir à court et moyen terme.

     Après la crise des subprimes et la faillite de Lehman Brothers, c’est la crise des dettes souveraines et la faillite de la Grèce qui menacent notre système économique et l’euro. Notre dette n’en finit pas de s’accroître et les déficits se creusent. Le paradoxe, c’est le détachement du plus grand nombre des citoyens par rapport à cette situation, alors que c’est notre indépendance et notre liberté qui sont en jeu.

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  • Vie publique : le choc des trois mentalités

    Dans l'ensemble de la vie publique française, trois mentalités s'opposent actuellement. Leurs socles sont tellement différents qu'aucun dialogue sérieux n'a encore été tissé. C'est le choc entre les "survivants", les "partisans de l'auto-défense tribale" et la grande majorité de la "ruche endormie".

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  • Présidentielle 2012 : des candidats sans le peuple ?

    Où sont sur le terrain des régions, dans les quartiers des villes ou les hameaux des villages, les candidats français pour la présidentielle 2012 ? Ils parcourent les plateaux TV mais combien d'entre eux vivent une réelle plongée dans les provinces ? Après la gestion sans les citoyens naissent des campagnes sans le peuple.

    Un candidat (Borloo) annonçait 200 nuits d'hôtels en province. A moins de 240 jours du vote, il serait temps de commencer … Mais comme les autres candidats,

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  • La guerre économique perdue par avance et la défaite financée par … les contribuables

    La paralysie des décideurs politiques face à la crise économique est à la dimension de la nouvelle donne économique qui s'installe. Les remèdes ne peuvent pas être techniques puisqu'il s'agit pas moins d'une nouvelle répartition mondiale du travail et du pouvoir d'achat. Chris Viehbacher, DG de Sanofi, vient d'effectuer une présentation d'une froideur manichéenne implacable.

    Depuis des années, les multinationales ont exporté des unités de production dans des pays émergents avec comme seul souci d'optimiser la rentabilité financière.

    Même en bénéficiant d'aides de l'Etat, ces sociétés ont ignoré leurs responsabilités nationales. Aujourd’hui, l'Europe est directement exposée aux conséquences de tels choix.

    Dans l'industrie pharmaceutique, Chris Viehbacher, PDG de Sanofi, a présenté dernièrement les points forts de la valeur Sanofi détaillant le terrible poison de la stratégie des dernières années :

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  • Christian Bec : « en 2014, Grenoble doit incarner l’alternance locale »

    La succession de Michel Destot est un sujet lointain et proche à la fois.

    La première observation concerne l’évolution du leadership de la gauche dans notre département. Didier Migaud occupe depuis 2010 la fonction de Président de la Cour des Comptes. André Vallini sera élu sénateur le 25 septembre prochain alors que Michel Destot organise sa succession.

    Ce nouveau paysage politique est favorable à l’opposition. De plus, le bilan de la gouvernance Destot est désastreux tant sur le plan financier que sur le plan des réalisations et des innovations. 

    Il est temps de mettre un terme à cette gestion que nous subissons depuis des décennies.

    L’opposition doit manifester une autre ambition pour notre région qui possède des atouts formidables pour devenir une ville aux contours européens.

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  • Grenoble 2014 : Michel Destot lance la campagne municipale

    Bordeaux, lundi 5 septembre, Alain Juppé officialise sa candidature pour 2014. Lyon : 6 septembre, Nora Berra fait un pas important vers la candidature. Grenoble : 7 septembre, un site Internet proche de la municipalité fait état de l'intronisation de Jérôme Safar par Michel Destot. Les municipales 2014 se lancent et elles devraient être actives dès le printemps 2014.

    Cette réalité appelle 4 commentaires :

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  • Grenoble agglo dettes toxiques : Maurice Vincent invente les « grecs de l’intérieur » …

    Depuis de nombreuses semaines, dans nos billets, le sujet majeur de la dette toxique de collectivités locales a été traité déjà de façon très précise. Il commence à venir à la une de l’actualité nationale. Mardi 6 septembre 2011, le Maire PS de St Etienne, Maurice Vincent, a demandé la création d’une « structure nationale de défaisance ». L’objectif est simple : passer le mistigri à l’Etat pour que les contribuables nationaux épongent le tout.

    C’est un dispositif inacceptable d’irresponsabilité.

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