La procédure de DSP (délégation de service public) lancée par la Métro pour la gestion du Stade des Alpes va mériter un examen très attentif des offres. Que peut valoir en période de crise économique durable une opération qui consiste à acheter des pertes ?
Que vaut un équipement qui est privé de son sport essentiel (le football) et qui perd près d’un million d’euros par an ?
Ce simple diagnostic de bon sens impose de s’ouvrir à un « plan B » : et si la DSP devait être déclarée infructueuse en bout de ligne ?
Derrière le dossier du Stade des Alpes