355 étudiantes de Cambridge ont lancé une pétition pour que DSK ne soit pas « l’invité d’honneur » le 9 mars de la célèbre université britannique. Ruth Graham, porte-parole du syndicat CUSU, refuse d’offrir une « tribune » à DSK compte tenu des procédures en cours au sujet de ses comportements sexuels présumés.
S’agit-il d’un excès supplémentaire du puritanisme anglo-saxon ? Est-ce au contraire une attitude responsable qui ne fait qu’augurer une étape supplémentaire dans l’exigence de vérité et de transparence des citoyens face à des responsables publics ?