Les résultats de notre sondage en ligne (n°14) montrent l'ampleur du fossé qui sépare désormais l'opinion et les médias. La confiance est cassée !
Deux différences majeures existent entre
Les résultats de notre sondage en ligne (n°14) montrent l'ampleur du fossé qui sépare désormais l'opinion et les médias. La confiance est cassée !
Deux différences majeures existent entre
Le 30 janvier 2012, le Club 20 a lancé l'opération "vous avez la parole". Il s'agissait d'engager un dialogue permettant de recueillir des propositions concrètes, précises sur des enjeux de vie quotidienne dans l'agglomération grenobloise.
Cette opération prendra fin sous 48 heures. Il sera alors temps de présenter des propositions qui ont retenu l'attention.
Que retenir de cette opération ?
Sur les noms qui circulent des membres éventuels du "Gouvernement Hollande", il y a manifestement deux éclairages. Celui des médias locaux ou il est parfois même possible de se demander s'il resterait de la place pour des non-isérois tant les listes défilent de prétendants locaux tous plus capables les uns que les autres d'y figurer.
Mais il y a aussi l'éclairage des autres médias :
C'est la toute dernière innovation de l'équipe Obama : Julia.
Julia est le prénom d'une américaine. Il est possible sur écran de visualiser tous les âges possibles de Julia. A chaque âge, grâce à Julia, une américaine peut comparer les avantages du programme de Barack Obama et ceux de Mitt Romney.
D'autres innovations de ce type vont arriver dans les prochaines semaines.
Internet apportera bien une nouvelle valeur ajoutée à la campagne 2012 d'Obama.
Pour découvrir Julia : la vie de Julia
François Hollande est-il devenu « bling bling » dans la première soirée de son élection en choisissant un Falcon 900 B, immatriculé F-GXRM, qui s’est posé à 23h35 sur la piste du Bourget ?
C’est la polémique qui est ouverte sur le web.
Régis Juanico, trésorier de campagne de François Hollande, a de son côté déclaré :
Alors que le Club 20 dénonce à juste titre 15 années de planification déconcertante dans l'agglomération grenobloise avec des prévisions toujours démenties par les faits, voire même par les auteurs des décisions initiales (pour lire l'article : Club 20 ), l'agglomération vit sous une nouvelle bulle : la composition du prochain Gouvernement.
C'est un climat caricatural d'une coupure entre le "village" et les autres. Prenons un exemple concret. La Ville de Grenoble, la Métro viennent de financer
La victoire d'hier porte en elle trois décrochages qui méritent une attention vigilante.
Tout d'abord, la gauche détient tous les pouvoirs alors même que le pays n'a jamais été aussi à droite culturellement. Il y a là un "décrochage culturel" qui sera redoutable à gérer. Cet ancrage à droite est le fait
Le Club 20 demande le report de l'actuelle enquête publique sur le SCOT de la Région Grenobloise. Ce SCOT qui a vocation à constituer le cadre du développement urbain repose sur des choix lourds de conséquences pratiques :
La logique du supermarché électoral à prix cassés vient de triompher. Une campagne particulièrement violente s'est éloignée de réalités responsables. Un comportement méprisant et parfois même excessivement grossier s'est beaucoup répandu ces dernières semaines. Nicolas Sarkozy avait certes commis des erreurs, parfois même des provocations étonnantes, mais son bilan ne méritait pas de telles attaques déconnectées des chiffres, de la réalité internationale mais également du respect humain. Bien davantage, des personnalités qui hier brocardaient certaines de ses formules ont franchi la "ligne jaune" dans des conditions totalement inédites dans une démocratie apaisée comme devrait l'être la démocratie française.
Mais bien plus forts que ces dérives, ce sont d'autres moments qui doivent retenir notre attention.
L'opinion publique française est très étonnante. Elle ne connait pas les évolutions douces. La présidentielle 2012 a connu trois étapes.
Tout d'abord, la révélation des primaires. Puis, l'attente du "grand débat" avec un parcours ponctué de rassemblements qui constituaient autant de démonstrations de "muscles populaires". Et enfin, le lendemain du débat du 2 mai.