Denis Bonzy

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  • Risques naturels : pourquoi faut-il attendre les lendemains de catastrophes pour agir ?

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    Les néo-rurbains n'ont pas la culture historique des communes. Et la technostructure des intercommunalités a des rotations accélérées de carrières qui nuisent à la connaissance du terrain. Si bien que face aux défis du changement climatique des Communes se trouvent démunies dans des conditions inédites. Très inquiétant. Pour en savoir +, cliquer sur le lien suivant : risques naturels. 

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  • Un tournant de plus …

    Charlie Baker dog

    L'opinion publique française est en train de se libérer d'ancrages passés. Dans de nombreux domaines. Hier, Harris Interactive a publié un sondage sur la relation avec les animaux domestiques. Un tournant absolu. Une opinion largement majoritaire pour défendre des valeurs hier très minoritaires. Il y a comme un vent de ruptures qui souffle actuellement. Il y a ceux qui veulent repeindre les murs. Et ceux qui veulent changer de murs, en abattre pour gagner en dignité dans la défense de leurs valeurs intimes fortes. Pendant des années, à titre personnel, j'attendais de tels chiffres sur la condition animale. Je les espérais. J'observais les avancées immenses par exemple dans le Massachusetts, dans le Rhode Island … Maintenant avec de tels chiffres, de telles avancées sont à notre porte. Il ne reste plus qu'à ouvrir la porte pour que des lois changent. C'est le rendez-vous de 2022. Pour prendre connaissance du sondage Harris, cliquer sur le lien suivant : condition animale.

  • Waouh !

    La dernière vidéo de Patagonia sur les escalades de Lor Sabourin dans le nord de l'Arizona : c'est fabuleux ! Des paysages à couper le souffle. Des exploits physiques irréels. A ne pas manquer.

  • « La ruche d’or de l’invisible » …

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    Remarquable ouvrage de Marie de Hennezel (Vivre avec l'invisible). Cette femme a une capacité hors du commun à poser les questions de fond. Un exemple précis : à quoi peut tenir l'intuition ? Il y a des moments où une voix intérieure s'exprime. Chacun a connu ces moments là. Pourquoi cette voix ? A quoi peut tenir ce sens alors donné ? Marie de Hennezel cherche à poser les bonnes questions sur cet invisible qui fait partie de temps forts de nos vies. Marie de Hennezel ouvre ainsi des sujets qui sont totalement à contre-sens des repères modernes. La modernité, c'est quoi ? Tout ce qui est matériel, éphémère, d'apparence, sans racine sauf à ré-écrire l'histoire à la seule lumière du présent. C'est la carte bancaire et non pas le spirituel. Marie de Hennezel c'est l'opposé de toutes ces modes du moment. Dernièrement, 3 ouvrages avaient retenu mon attention. Le roman de Pierre Grand-Dufay ("les vagues ne meurent jamais") sur un thème fort : que reste-t-il après la mort ? Avec les nouvelles technologies, PGD ouvre des espaces fabuleux. Le livre de poésies de David Roguet ("l'odeur de la terre après la pluie"). David Roguet est un très brillant avocat qui m'avait été présenté à la sortie de ses études par un Professeur de droit, M. JC Coviaux (lors d'un déjeuner tous les trois dans un endroit très agréable du Grésivaudan), comme étant l'élève le plus remarquable qu'il avait eu dans toute sa carrière de Professeur. Et le livre de Georges Bensoussan ("un exil français") avec la préface de Jacques Julliard sur la liberté de pensée. Ce livre de Marie de Hennezel est une contribution nécessaire à toute réflexion intérieure qui doit être le point de passage obligé pour bien s'entendre avec soi-même donc avoir la légèreté de l'âme qui peut rendre la vie si agréable. D'ailleurs, on peut y croiser de nombreuses réflexions qui tournent autour de commentaires souvent exposés sur des réseaux sociaux avec tant de personnes qui, de bonne foi, ouvrent ce débat intérieur avec beaucoup d'humilité, de lucidité et de sagesse. 

  • La chuchoteuse …

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    Apprendre, cela reste toujours un moment passionnant. Pour compléter l'éducation positive qu'Ottawa a reçue sans jamais que le ton ne soit levé, Marie a décidé de compléter la "formation" d'Ottawa par quelques séances d'une chuchoteuse à la belle réputation reconnue installée sur Vif. Un délice de constater les recommandations tout en douceur. Les explications données. Derrière un regard, une vie. Savoir écouter c'est aussi, voire surtout, savoir se taire. Un moment très agréable qui mériterait de guider bon nombre d'être humains ayant cette folle arrogance de considérer qu'ils sont si supérieurs aux animaux … 

  • L’Honneur dans la simplicité

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    Le décès d'Hubert Germain, dernier Compagnon de la Libération, est une étape clef dans les défis de mémoire. La disparition du témoignage direct des vivants. L'un des actifs de ma participation à la vie publique a été la faculté ainsi donnée de rencontrer des héros de la seconde guerre mondiale. Chaban racontant sa traversée de Paris. Michel Poniatowski, sa descente du Trièves, les combats au Parc Borel à Pont de Claix … Pierre Dumas et ses actions comme jeune lycéen. Robert Galley et son sentiment permanent que depuis 45 il faisait du "rab" tant il ne comprenait pas comment il était encore vivant. Et Pierre Messmer qui est celui avec qui j'ai le plus discuté. Pour une raison simple : il présidait le comité de bassin Rhin-Meuse quand je présidais l'agence de l'eau RMC. L'eau était un beau sujet pour se rencontrer et il était alors à la retraite disponible, un peu triste d'être à l'écart. Chez chacun d'eux, un trait commun : l'Honneur dans la simplicité. Ils étaient des héros mais comme si tout était naturel. Robert Galley et les réunions rue de Lille avec toujours le même pull en V usé sous une veste sans forme tant elle avait été portée. Pierre Messmer regardant le prix de chaque plat avant de commander pour être sûr qu'il n'allait pas gaspiller de l'argent public. Pierre Dumas racontant comment le Général de Gaulle lui avait "commandé" de candidater sur Chambéry. Tout paraissait simple, naturel. Si loin de l'actuelle ambiance du milieu politique français. 

  • La glissade du temps ….

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    Vous avez aimé l'Héritier de Philippe Labro ? Vous appréciez l'ambiance de Largo Winch ? Vous allez dévorer le roman de Pierre Grand-Dufay "les vagues ne meurent jamais". C'est un livre qui va au coeur de l'interrogation d'une vie : que restera-t-il après la mort, surtout si elle doit être soudaine, brutale, immédiate sans espace pour échanger ? Est-il possible de limiter des conséquences de la glissade du temps qui voudrait qu'une vie puisse tristement se résumer à deux dates sur une pierre tombale : année de naissance / année de décès ? L'esprit par la filiation intellectuelle peut-il se perpétuer ? A cette question séculaire qui interpelle celles et ceux qui ne sont pas les simples consommateurs de l'éphémère, PGD ajoute une touche de génie avec une avancée technologique qui existe dans le roman mais pas encore dans la "vraie vie". Mais pour autant telle que décrite, cette avancée qui change la donne parait possible, voire même probable. Un univers passionnant. Une écriture qui met le récit en images. Une superbe réussite. Et merci pour la dédicace qui m'a beaucoup touché. Un immense bravo de totale sincérité. Une vie agréable est faite de distance, de lucidité et d'imagination. La distance, car le recul est toujours utile. La lucidité, car chercher à comprendre est la seule façon pour ne pas être prisonnier de raisonnements faux. Et l'imagination reste la faculté pour se poser les vraies questions. Chaque personne porte une construction complexe. Celles qui réussissent sont celles qui sont capables de tirer le meilleur de leur passé tout en apportant la touche positive qui fera leur propre identité. Les autres risquent d'être longtemps à la peine … 

  • Les professionnels : les derniers remparts !

    Reynies

    Depuis quelques années déjà, probablement pour contourner le règlement des vrais sujets, de nombreux français se sont réfugiés dans l'éloge du con. Gérard Mermet dans Francoscopie dresse un portrait fabuleux de cette mentalité. Le con est sincère puisqu'il n'a pas l'intelligence du coup d'après. Il est sympa par sa naïveté. Le film culte : "dîner de cons". Une formule résume tout "il est mignon monsieur Pignon, il est méchant monsieur Brochant". L'année de sa sortie : 10 millions de spectateurs en salles. Juste derrière Titanic. Mais à l'écart de ce culte du con et de l'amateur, il y a des domaines avec des vrais professionnels. Dans notre canton, avec le quartier militaire, ces professionnels là on les connait : courageux, performants, exemplaires On parle avec leurs épouses. On parle directement avec les intéressés avant ou après leurs retours d'opérations évoquant alors la réalité des conditions d'interventions. Ces jeunes gens sont en décalage total avec l'ambiance du pays. Ce sont des professionnels qui s'entraînent dans des conditions extrêmes. Ma dernière discussion : un groupe ayant fait Les Mallets – Col Vert aller – retour dont la traversée de l'Embossou en courant en 3 heures. Ceux qui connaissent le terrain imaginent leur forme physique. Une humilité fantastique : leur réponse "c'est pas mal mais c'est normal, nous n'avions pas de sac à dos". Et ils croient en leurs missions quand le reste du pays doute de tout y compris de respecter le devoir citoyen de base : voter. Ce sont les derniers remparts ! Toutes mes condoléances pour le décès de Maxime Blasco. 

  • « Je pensais à elle une fois par jour mais pendant 24 heures … »

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    Aujourd'hui c'est la journée mondiale des chiens. Plusieurs quotidiens régionaux ont eu l'excellente idée de demander à leurs lecteurs de communiquer des photos marquantes de leurs chiens pour les publier aujourd'hui. C'est une belle initiative. Pour ma part, de tous nos chiens que j'ai aimés sans la moindre exception, Chatham a su faire naître et vivre une complicité incomparable. "Je pensais à elle une fois par jour mais pendant 24 heures …" : cette belle formule s'est appliquée à elle pendant des années. Pour le meilleur pendant sa jeunesse. Puis pour l'inquiétude croissante pendant sa vieillesse. Et aujourd'hui, si souvent encore … 

  • Les photos pour soi

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    Aujourd'hui, c'est la journée mondiale de la photographie. Pour moi la définition d'une belle photo c'est quand elle raconte une histoire à son auteur. Ce qui compte c'est donc les photos pour soi et non pas les photos de soi. L'histoire de la photo est celle d'une totale inversion du rapport de forces avec le texte.  Le premier cliché date de 1826. Pendant des décennies, la photographie était vouée au statut d'illustration d’un texte. Puis elle a gagné la première place du podium dans l'expression des messages reléguant même désormais souvent le texte au statut de « légende » d’une … photographie. Et encore parfois le texte disparait totalement comme si la photo se suffisait à elle-même. S'il fallait choisir trois photos que j'ai faites en dehors de situations familiales, ce serait les suivantes. Chatham car cette photo résume les belles étapes de sa vie : une balle de tennis pour notre jeu favori et le regard si sûr de lui. La plantation du 1er arbre pour le baptême de notre petit-fils Léon car il symbolise la durée. Il y a désormais de nombreux autres arbres avec un médaillon portant la date de la plantation. Et les crayons car écrire c'est accepter des brefs temps de respiration pour choisir les prochains mots et tailler alors ses crayons pour poser une idée reste un moment très agréable. 

    Arbre de Léon 20 04 18

    Crayons 10 12 17