Dans l'agglomération grenobloise, la violence est désormais partout chez elle. Le centre ville de Grenoble est une poubelle à ciel ouvert, sale, avec des clochards qui urinent en plein soleil sur des artères majeures. Au Jardin de Ville de Grenoble, le kiosque est squatté et des enfants sont exposés aux ruades des chiens des vagabonds. Des Communes excentrées, hier à la paisibilité exemplaire, sont aujourd'hui exposées à des agressions à domicile, à des actes de délinquances multiples récurrents : tags sur des édifices religieux, bagarres de bandes sur des places principales, vols des magasins indépendants …
Cette situation serait le fait du "hasard" donc fatalement durable ?
Non, elle est l'expression de la faillite d'un système politique corrompu par la confusion des pouvoirs.
La nature humaine a besoin de frontières claires et de responsabilités bien définies. Il en est de même pour un système public institutionnel.
Quand ces frontières n'existent plus, le pouvoir est dénaturé, rendu mauvais, donc corrompu par l'inexistence d'un équilibre indispensable entre des acteurs différents ayant des vocations différentes.
C'est cet équilbre entre des pouvoirs différents qui n'existe plus dans l'agglomération grenobloise depuis longtemps et qui est le réel creuset de l'actuelle faillite liée à plusieurs facteurs :
1) Le clientélisme est le creuset d'une génération d'obligés avec une mentalité de veaux. Quand des politiques
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