Denis Bonzy

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  • Pierre Gattaz (MEDEF) et cette culture des « notables bourgeois » qu’il faut battre en mars 2014

    Que Pierre Gattaz cite dans le Dauphiné Libéré du jour Grenoble et l'Isère comme "exemples pour la France  en matière économique" en dit long sur la culture de "notables bourgeois" de ces "entreprises d'héritiers" qui mènent notre pays à la casse.

    Entre deux conférences dans les salons dorés de la République et trois buffets bien fournis, la consanguinité fait son travail. Les uns ne se rappellent plus pourquoi ils sont "socialistes" si ce n'est pour perpétuer les plus mauvaises habitudes de  l'égalitarisme qu'ils prônent pour les autres tout en ayant veillé à bien protéger leur cadre de vie personnel et les autres ne savent même pas ce qu'est une fin de mois difficile avec le spectre de la crise.

    C'est la France des

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  • Grenoble : le « classement » aurait-il été acheté ?

    Si les informations qui nous ont été transmises s'avèrent justes (et il n'y a aucune raison d'en douter à ce jour), c'est un scandale de première importance qui va éclater concernant un "classement" acheté.

    Souvenez-vous : il y a quelques semaines, une campagne presse (le Point, France 2 …) est orchestrée sur le thème des déplacements doux. La Ville de Grenoble et l'agglomération grenobloise sont alors présentées dans ce cadre  comme ayant été "choisies" par un grand groupe international (Eiffage) comme "villes pilotes" pour présenter les dépacements dans 30 ans !

    Ce choix de "villes pilotes" laisse entendre

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  • La perception de la réalité du SCOT provoque une vaste colère légitime

    Les citoyens de l'agglomération grenobloise commencent à percevoir la réalité des conséquences du SCOT. La colère est au rendez-vous ! Comment l'agglomération a-t-elle pu être livrée aux promoteurs immobiliers dans des conditions de ce type ?

    En zone urbanisée comme Grenoble, c'est l'équilibre de quartiers encore "paisibles" qui sera entièrement modifié.

    En zone péri-urbaine, l'habitat classique est également entièrement remis en question. Les développements doux de quartiers ou de hameaux vont céder la place à des densifications centralisées qui vont d'ailleurs, à terme, faire naître, souvent pour la première fois à ce point, deux catégories d'habitats avec les questions d'intégrations qui en résultent.

    Les conséquences pratiques sont nombreuses et importantes :

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  • Denis Bonzy à J. Safar : « oui à 5 à 6 débats publics dans la plus totale clarté »

    Quand la crise est là comme c'est le cas à Grenoble et dans l'agglomération grenobloise depuis ces dernières années, il faut des combattants contre la crise qui aient un mandat clair.

    Ce mandat ne peut naître que de la qualité du choix démocratique, ce qui suppose le choc loyal entre les offres des candidats.

    Il ne doit pas s'agir de passer à travers une élection, mais de

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  • Municipales 2014 et le poids des étiquettes : une vraie rupture

    L'acte de vote est un acte de consommation. Le citoyen a donc besoin de repères. Son repère, c'est la marque : l'étiquette. La marque a une double vocation : identifier et différencier.

    Grâce aux étiquettes politiques, le citoyen retrouve confiance. Il peut choisir dans son univers habituel. 

    Ceux qui échappent à l'univers des étiquettes, donc des marques, tombent dans une autre catégorie, plus marginale, une sorte de seconde division. 

    Sans étiquette, donc sans marque, c'est être ailleurs donc … nulle part. 

    Dans les Communes de petite dimension démographique, le coefficient personnel remplace les marques.

    Mais dans les Communes de forte dimension démographique, à très rares exceptions près, le coefficient personnel est alors supposé s'incliner devant les étiquettes.

    Or, y compris dans les "grandes" Communes, cet univers classique de la relation entre des candidats et des marques devrait évoluer.

    En effet, le lien entre une marque et les  citoyens est fondé sur la fidélité et sur la satisfaction. Le  citoyen moderne n'est plus fidèle mais zappeur. Surtout, il n'est plus satisfait par aucune marque politique. Par conséquent, il doit être en principe ouvert pour d'autres … marques.

    A Grenoble, en mars 2014, contrairement aux actuelles  classifications, il n'y aura pas de candidature de ma part "sans étiquette". Il y aura une étiquette claire.

    Cette étiquette peut revêtir deux contenus, ce point n'est pas encore tranché car il doit l'être collectivement :

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  • Avec la nouvelle métropole, le 23 mars 2014, tous les habitants de la Métro seront Grenoblois

    Le reportage ce jour dans le Dauphiné Libéré (pages 2 et 3) est un éclairage civique remarquable sur les enjeux de la nouvelle métropole. Tout est résumé en deux pages y compris avec la plus totale neutralité grâce à des expressions pluralistes.

    Dans le silence, sans la moindre consultation populaire, sans la moindre  cohérence territoriale, une nouvelle Métro a été conçue ces dernières années. Le faire part de naissance est imprimé. La naissance est programmée pour avril 2014, au lendemain des municipales.

    Toutes les compétences importantes pour la vie quotidienne, y compris l'urbanisme, seront désormais du ressort de cette méga-structure

    Dans le ressort de la Métro, les maires seront les GO (Gentils Organisateurs) de la vie publique. Il leur restera l'état civil, les  animations et bien sûr … le titre et les … indemnités.

    Mais ceux qui ne courent ni après un titre ni après des indemnités ne peuvent accepter cette évolution.

    Une évolution qui montre les actuelles erreurs des formations politiques locales y compris de celles dites d'opposition :

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  • Denis Bonzy sur FR 3 Alpes : « je dialogue avec les Grenoblois. Je débats avec les concurrents »

    ITW de Denis Bonzy sur FR 3 Alpes vendredi 20 septembre 2013 à 19 heures :

     

  • Grenoble : une agglo immobilisée par une panne totale de projets

    Même le chanteur Michel Fugain, dans le Dauphiné Libéré de ce jour, le reconnaît : "je ne sais pas vers quoi va la ville…". Et pourtant, il est un militant PS notoire, très engagé, ardent défenseur des élus sortants, comme c'est son droit le plus naturel.

    La  période du premier semestre 2013 aurait dû être celle du foisonnement d'idées neuves, de propositions hardies, de plates-formes ambitieuses. 

    Le PS a géré les plans de carrières individuels montant des points d'équilibres précaires entre toutes les ambitions personnelles si aiguisées. 

    Une partie de l'opposition a sacrifié à la rentrée de septembre la dynamique naissante créée au printemps.

    Si bien qu'aujourd'hui, c'est la platitude au niveau des formations politiques classiques

    L'agglo est immobilisée par une panne totale de projets. 

    Il y a tantôt la confusion entre les moyens et les

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  • Destot à Safar ou le faire part de naissance dans la tristesse la plus absolue

    Il y a des moments  où les faits imposent de s'interroger sérieusement sur l'état d'esprit des politiques. Quand hier Destot passe le témoin à Safar, il commence par parler de … mort (voir vidéo ci-dessous qu'il importe de visionner pour juger du …climat d'optimisme). Alors même qu'il devrait célébrer une nouvelle … vie !

    Une nouvelle vie pour lui au milieu des siens selon les cycles naturels. Une nouvelle vie pour Safar qui ne va plus fonctionner dans l'ombre. Une nouvelle vie pour la ville.

    Avec une telle tristesse colée à l'âme, on comprend pourquoi la ville est aussi triste, sans vitamine.

    C'est cette mentalité qu'il faut changer.

    Je vais prendre trois exemples précis :

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  • Denis Bonzy : « ce soir à 19 heures sur FR3 Alpes, prenons ensemble le chemin du changement pour de vrai »

    Il n'y a jamais de fatalité pour des échecs à répétition. La campagne pour mars 2014 doit être celle des réalités du terrain, celle des réformes radicales en profondeur.

    Ce soir à 19 heures sur FR3 Alpes, prenons ensemble le chemin du changement pour de vrai.

    DB

    France3_Alpes