Il y a un chiffre qui suscite sur le terrain des railleries immédiates : 65 € le m² constructible pour le projet d'affaire immobilière Le Villarey. A ce montant là, personne ne doute que ce soit une AFFAIRE comme le dit la sagesse populaire "c'est une affaire. Même une belle affaire !". Mais il y a de nombreux autres chiffres qui méritent la clarté. 299 € l'achat d'un olivier pour la place des Tapaux. 863 € l'achat de bulbes. 927 € pour le fleurissement de la place des Tapaux. 14 438 € de frais d'honoraires juridiques. 14 346 € de frais de télécommunications avec une flotte impressionnante de mobiles. Et 13 458 € de frais d'essence. Si on considère que le prix moyen du litre d’essence sur 2018 a été de 1, 47 €, cela signifie que la Commune de St Paul de Varces a acheté 9 155 litres d’essence pour les véhicules dont elle est propriétaire. La Commune de St Paul de Varces a 7 véhicules publics. Si on retient une consommation moyenne de 8 litres par véhicule, cela signifie que les 7 véhicules ont effectué un total de 114 439 kilomètres dans l’année 2018. L’année 2018 a compté 253 jours ouvrés. Cela signifie que, pour la totalité de son parc de véhicules, 452 km auraient été parcourus chaque jour ouvré. Plus précisément, chaque véhicule aurait parcouru 65 km par jour ouvré. Or dans le décompte des véhicules concernés figurent notamment 1 tracto pelle à usages très ponctuels et deux mini-bus à utilisations très rares dans la semaine. Même en moyennisant le tout, pour une Commune dont le réseau de voirie publique est proche de 20 km (pour information la Métropole déclare officiellement un réseau d’eau de 19 km), chaque jour ouvré, chaque véhicule effectue plus de 3 fois le tour de tout le réseau des voiries publiques de la Commune. Sur ces bases chiffrées, c’est dans une année 14 fois la traversée de la France d’une extrémité Sud Est à l’extrémité Ouest (Marseille – Nantes = 997 km) ou le même nombre de fois pour la traversée Sud Ouest au Nord Est (Pau – Valenciennes = 998 km). Ces chiffres paraissent pour le moins susciter des questions légitimes. C'est fou comme l'argent public semble devenir l'argent de personne. Donc apte à être dépensé sans limite. Notre équipe publiera chaque année tous les chiffres sans exception. La clarté est utile aux contribuables.
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#LeVillarey : une chance que tout puisse encore se décider le 15 mars
Dans une démocratie locale apaisée, ce projet d'immeubles au centre du village serait écarté depuis longtemps. Le référendum de fin janvier 2012 aurait été respecté. Les engagements de mars 2014 de la municipalité sortante aussi. Mais la démocratie locale est malheureusement loin d'être apaisée. Heureusement, grâce aux mobilisations depuis avril 2019, les travaux n'ont pas débuté et il reste encore la dernière chance : celle du vote du 15 mars. Le 15 mars, le choix est clair. Ceux qui veulent installer le règne du béton et du bitume à la place des prairies du Villarey vont voter pour la liste de David Richard. Leur engagement est ferme : ils veulent les immeubles. 5 ans de chantiers. Un chèque en blanc pour les conséquences financières jamais exposées par écrit. Donc probablement le doublement des impôts municipaux pour ensuite faire face aux crises multiples des sous-capacités. Si le feu vert est donné, dès mai 2020, les camions et les grues débarqueront. Mais il est aussi possible de mettre fin à ce scandale. Car il s'agit bien d'un scandale. Et ce week-end de nouvelles révélations interviendront. Depuis un an, c'est une bataille très inégale qui a été livrée. Il a fallu batailler dossier par dossier. Si la confiance est donnée à notre équipe, cette menace prendra fin. DEFINITIVEMENT. Et rapidement tant ce dossier recèle des "anomalies" d'une exceptionnelle gravité. C'est la dernière chance. Pour toutes ces raisons, ce volet du 15 mars est tout sauf ordinaire. Pour qu'il puisse intervenir dans la clarté la plus absolue, chaque jour, sur notre page Facebook nous présentons nos priorités. N'hésitez pas à la consulter. Par le lien suivant, vous pouvez le faire : Ensemble.
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« Ils ont toujours raison sur tout … » quoique …
Il y a actuellement deux constats qui font consensus : 1) l'agressivité de la municipalité sortante. Elle devrait rendre des comptes aux citoyens (démissions, finances, urbanisme …) et c'est elle qui demande des comptes aux citoyens : pourquoi liker tel article ? Pourquoi s'engager dans telle liste concurrente ? … 2) Une arrogance qui fait qu'ils ont toujours raison sur tout. Pour accepter que la municipalité sortante ait "raison sur tout", il faut souvent un niveau de militantisme poussé face aux faits. Prenons un exemple précis : le prix du m² constructible du Villarey : 65 € le m². Qui peut trouver un tel prix sur la Commune dans les 10 dernières années ? Personne. Même pas les services de l'Etat via leur base de données des publicités foncières. Cette base de données, chacun peut y accéder par le lien public suivant : base des données foncières. En cliquant sur ce lien, tout le monde peut vérifier. Pas besoin de saisir la CADA pour obtenir une décision qui ne sera pas totalement exécutée et entendre de surcroît prétendre que la "CADA ne sert à rien". Qui est capable de trouver une transaction à un tel prix pour le m² constructible ? Le jeu est ouvert. Ce qui est sûr c'est que ceux qui "ont toujours raison sur tout", ils n'ont pas raison face à la base de données de l'Etat. Et si finalement ils avaient autant l'assurance pour de VRAI d'avoir raison sur tout, comment expliquer la PEUR du moindre débat public contradictoire ?
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Tolérance / sectarisme : un choix de fond le 15 mars
Par le passé, j'ai connu de nombreuses campagnes électorales. Parfois même des campagnes très sportives. Jamais jusqu'à ce jour, je n'avais vu la boite aux lettres d'un élu porter une mention de ce type : refuser de lire les projets des autres ! En quelques mots, le message passé est lourd de significations. C'est la reconnaissance officielle d'une culture clanique. C'est par définition l'opposé de la tolérance à laquelle nous croyons. Les élus municipaux doivent être les élus de toute la population dans sa diversité. Quand des élus en sont à s'interdire la lecture même des idées des autres, c'est un aveu d'une terrible tristesse. Parce que les idées des autres ne sont pas nécessairement toutes mauvaises. Il faut sortir de cette arrogance selon laquelle les autres penseraient nécessairement faux. Cette affichette traduit une haine de l'autre qui est grave. C'est celle que j'ai ressentie jeudi dernier lors du déroulement de la commission électorale dans une ambiance d'agressivité irréelle contre M. Michaud et contre moi parce que nous incarnions les deux listes des concurrents intolérés. Quand une mairie devient ainsi un "territoire ennemi", c'est une ambiance particulièrement grave. Pour notre part, à l'opposé, nous célébrons la diversité. Il n'y a rien de plus dangereux, restrictif, sclérosant que de vivre dans un entre soi fermé aux autres. C'est l'une des composantes du choix du 15 mars.
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Ces refus qui font un bruit assourdissant …
2 faits méritent actuellement une attention particulière. 1) Depuis le 29 janvier, David Richard refuse de répondre à une proposition de débat public contradictoire. De quoi a-t-il peur pour fuir ainsi une explication dans la transparence ? Au sein même de sa nouvelle liste, l'explication donnée est la suivante "la demande a été faite avec animosité". Ce qui est faux sur le fond. Mais surtout toujours le même refrain car l'argument avait déjà été utilisé avant sa sanction par la CADA pour l'obtention de documents publics. A St Paul, un "micro-climat" juridique voudrait qu'une demande ne soit acceptée qu'à la condition d'être formulée avec "gentillesse", qualification laissée à l'arbitraire du maire sortant. Irréel. 2) Le vote du budget est reporté à l'après élections municipales. Là, c'est un marqueur de très sérieuses inquiétudes. Partout ailleurs, des débats d'orientations budgétaires parfois même non obligatoires ont eu lieu. Puis les budgets primitifs ont été débattus et votés. A St Paul, le débat d'orientation budgétaire, certes facultatif à ce niveau démographique, mais utile, n'a pas eu lieu. Et le budget 2020 est repoussé. Le budget 2020, c'est le budget de la crise financière ouverte. Le poids de l'emprunt de la réfection de la salle des fêtes + l'obligation d'engager enfin des travaux urgents face aux risques naturels + en cas d'élection de David Richard le coût de premiers aménagements liés au lancement immédiat des travaux du Villarey = un poste de dépenses qui explose. La municipalité sortante serait-elle tout simplement dans l'impossibilité de boucler un "budget présentable" pour le décaler à l'après élection … Au sein même de la municipalité sortante, cette crainte est exprimée de façon très vive, ce qui a contribué à faire quitter le navire par de si nombreux sortants. Malheureusement, il y a bien le feu dans les finances de la Commune.
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Ecole : le parti des algecos ne doit pas gagner le 15 mars
Pendant 20 ans, le Groupe scolaire Les Epis d'Or a fait l'objet d'un certain consensus. Comme toute réalisation, des aménagements étaient certes nécessaires. La réfection de la salle des fêtes a été tout dernièrement une caricature des vices qui peuvent frapper une construction même neuve. Il ne faut pas s'en réjouir car les victimes de telles défaillances sont d'abord les contribuables et les usagers. Ce qui a été nouveau ces 6 dernières années, c'est l'obstination à ne pas entretenir le Groupe scolaire. Ni à l'extérieur. Ni à l'intérieur.
Et aujourd'hui, la municipalité sortante s'obstine à nier les effectifs qui le placent déjà en sous-capacité face à des services nécessaires. Les parents d'élèves en ont conscience. Des salles sont détournées de leurs vocations initiales. La municipalité sortante assume sans complexe son choix à venir des algecos, ces structures modulaires qui sont les rustines des équipements publics inadaptés. Le 15 mars, ne laissons pas le parti des algecos handicaper l'avenir des enfants de St Paul. Notre Commune ne doit pas être le Plan B de carrières politiques qui ne vivent le terrain que le temps bref et éphémère d'une campagne électorale. Les enfants de St Paul méritent mieux.
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#LeVillarey (3/3) : comment bien décider en étant en retard d’une loi ?
La municipalité sortante veut faire le Villarey. C'est son droit le plus strict. Elle aurait dû assumer son choix lors d'une procédure sérieuse respectueuse de la loi. Et aujourd'hui, elle doit respecter les citoyens en ne leur cachant pas les facilités nouvelles offertes par la loi Engagement et Proximité publiée au JO du 28 décembre 2019 pour modifier les applications communales d'un PLUi. Lorsqu'il n'y a rien à cacher, il n'y a pas de raison de refuser la proposition de débat public contradictoire. Tout candidat qui refuse un tel droit de savoir pour les citoyens se discrédite, se disqualifie. La municipalité sortante doit avoir le courage et l'honnêteté d'assumer son choix sans chercher à se réfugier derrière de faux arguments. Pour notre équipe, nous assumons totalement notre choix de ne pas faire Le Villarey puisque nous assortissons cet engagement de la démission du maire en cas d'irrespect de cet engagement. Qui peut imaginer qu'une telle conséquence pourrait être prise à la légère ? La démocratie municipale sur St Paul est tristement malade d'une ambiance malsaine faite de haine contre tout ce qui n'est pas l'entre soi et d'approximations qui sont un rideau de fumée pour cacher des choix. Ce n'est pas bien de fonctionner ainsi.
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#LeVillarey1 (2/3) : quand la municipalité sortante apporte par elle-même la preuve que la désignation du groupement constructeur n’a pas pu intervenir le 13 juin 2017 …
C'est une étape de plus et elle compte beaucoup dans le projet d'affaire immobilière Le Villarey : après 968 jours de secret, la municipalité sortante produit une pièce essentielle en application de la sommation à produire de la CADA qui montre que la date du 13 juin 2017 n'a pas été celle de la désignation du groupement constructeur contrairement à tout ce qu'elle a prétendu jusqu'au 06 février 2020. Etape 01 : été 2017, la municipalité sortante tient des réunions d'informations et écrit : le groupement constructeur a été désigné par un jury qui s'est réuni le 13 juin 2017 : voir document preuve 01.
Etape 2 : quand le conseil municipal entérine le choix du groupement constructeur, il le fait avec une délibération qui porte officiellement la mention "considérant le projet immobilier proposé par la société GTR approuvé par le jury du 13 juin 2017".
Or Etape 03 : le 06 février 2020, la municipalité sortante produit une pièce qui a pour objet "précisions demandées aux candidats – suite audition du 13 juin 2017". Et les éléments doivent être produits avant le mercredi 21 juin 2017.
Cette pièce produite par la mairie (cf preuve 03) signifie quoi : 1) à la sortie de la réunion du 13 juin, il reste plusieurs candidats (voir mention officielle "aux candidats"). 2) le choix n'a pu intervenir qu'après le 21 juin puisque cette date est la date limite de nouvelles informations à produire. Par conséquent, par définition, le choix ne peut pas être daté du 13 juin. Le choix est intervenu après le 21 juin. Quand ? Et par qui ? Impossible de le savoir à ce jour car le maire sortant refuse la production de pièces dont des comptes rendus qu'il s'était pourtant engagé auprès la CADA à produire. L'affaire immobilière Le Villarey sombre de plus en plus dans des zones à très forte opacité.
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Le Villarey 1 (1/3) : des membres du Jury officiellement marqués comme absents attestent ne pas avoir été informés qu’ils appartenaient au Jury et donc ne pas avoir été conviés à la réunion du 13 juin 2017 !
C’est un rebondissement d’une ampleur considérable puisqu’il ressort des pièces communiquées par David Richard qu’il y a désormais un doute sérieux majeur sur la composition même du Jury et qu’il est établi, à partir des pièces officielles communiquées suite à la décision de la CADA, que la décision n’a pas pu être prise le 13 juin puisqu’à cette date une nouvelle consultation était engagée auprès des candidats encore en compétition. C’est donc tout le processus de désignation du groupement constructeur qui s’effondre désormais dans des conditions qui peuvent ouvrir la saisine d’autorités judiciaires pour des faits graves. -
Merci pour vos soutiens
Toute notre équipe remercie les nombreux soutiens qui s'expriment chaque jour auprès de nous. Une autre Commune est en effet possible. Une Commune où on peut exprimer une différence d'opinions sans se faire insulter par un élu municipal. Où chaque Conseil Municipal donne lieu à un compte rendu serein dans le quotidien régional. Où il est possible de demander un document public et ne pas avoir à saisir la CADA pour l'obtenir. Où une lettre a une réponse. Une demande d'entretien donne lieu à un rendez-vous. Bref, tout ce qui n'est pas intervenu en dehors de ces dernières semaines, élections obligent. Où les vrais chiffres sont accessibles à tous : des sous-capacités des équipements scolaires au devenir des collèges en passant par la réalité financière budgétaire. Où l'expression de la Commune, donc des habitants, au sein de la Métro sera libre, déterminée, claire. Et la liste pourrait durer longtemps des changements attendus. C'est une triste période que celle qui a été traversée ces 6 dernières années. Il est possible de retrouver une douceur de vivre à l'opposé des méthodes de la liste de la continuité conduite par David Richard.