Denis Bonzy

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  • Lutte contre la pauvreté : Denis Bonzy : « Destot en avait parlé. Je le ferai ».

    Hier à l'occasion de la publication du 19 ème rapport de la Fondation Abbé Pierre sur le mal logement, la liste Nous Citoyens a publié l'engagement suivant :

    Mal logement : moratoire de 6 mois (avril à septembre 2014) pour suspendre les expulsions des logements sociaux

    Il est impossible d’être soi sans toit.

    Le 19 ème rapport de la Fondation Abbé Pierre met  en relief

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  • Le vent du grand Changement commence à souffler : la citoyenneté libérée

    Les premiers débats publics commencent à donner des enseignements concordants :

    1) L'impopularité du bilan de la période 2008 – 2014 : c'est le bilan de la coupure : décisions solitaires, image abîmée, urbanisme contesté, ville qui souffre des chantiers, insécurité galopante. Ce socle n'est plus un tremplin mais un plongeoir.

    2) L'impopularité de la Métro : c'est le repoussoir généralisé.

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  • Denis Bonzy : « beaucoup est réuni pour qu’à Grenoble le déplacement roi soit la petite reine »

    Remarquable succès du débat participatif organisé ce soir à la Maison de la Nature et de l'Environnement de l'Isère sur le thème de la place du vélo dans la ville et dans l'agglo : des questions très précises amenant des réponses détaillées, temps de paroles équilibrés, très forte participation, échanges de fond …

    Un nouvel exemple de la qualité de la démocratie participative locale.

    Une occasion pour notre équipe de revenir de façon très concrète sur nos engagements en la matière :

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  • Les citoyens commencent à s’approprier la campagne de mars 2014

    Le rythme des débats publics s'intensifie (ce soir à Maison de la Nature et de l'Environnement). C'est une évolution saine qui montre la vitalité de citoyens désireux de montrer que l'élection c'est d'abord leur enjeu. Ce n'est pas celui de formations partisanes qui renaclent face à la démocratie directe. Pas davantage celui de "corps intermédiaires" qui deviendraient les points de passages exclusifs obligés de l'expression du grand nombre.

    La pyramide démocratique locale retrouve son sens. Le pouvoir émane du citoyen.

    Une nouvelle fois, Grenoble est à la tête de ce mouvement qui

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  • Lundi 24 février : Denis Payre sur le terrain grenoblois avec Denis Bonzy de 11 heures 50 à 20 heures

    Denis Payre, c'est la France qui gagne. La revue Management en a dressé le portrait suivant :

    "

    Affable, accessible, presque timide. A 48 ans, Denis Payre est, malgré une réussite qui aurait pu lui faire tourner la tête, d’une simplicité désarmante.
     
    En 1990, avec 10 000 euros en poche, cet ancien d’Oracle (édition de logiciels) s’associe avec un de ses collègues, Bernard Liautaud, pour créer leur start-up.
     
    En quelques années, Business Objects devient un géant mondial du logiciel d’entreprise. En 1997, Denis Payre vend ses parts et fait fortune. S’arrêter là ? Quelle drôle d’idée !
     
    Il fonde alors CroissancePlus, une association patronale qui milite pour une fiscalité favorable à l’entrepreneuriat. Devient business angel. Puis lance Kiala en 2000, un service de livraison de colis inspiré des relais La Redoute.
     
    La société réalise aujourd’hui 32 millions d’euros de chiffre d’affaires. Cet entrepreneur passionné a accepté de livrer ses recommandations d’expert aux lecteurs de Management qui s’apprêtent à se lancer en solo.

    Management : Vous avez créé Business Objects dans un studio, avec peu d’argent. Quel était votre état d’esprit ?

    Denis Payre : J’étais convaincu que nous avions entre les mains un excellent logiciel. Nous étions prêts à déplacer des montagnes. Heureusement,

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  • Où étaient les candidats en 1986 ? Quelles étaient leurs « occupations » ?

    Puisque Jérôme Safar envisage de regarder l'avenir dans le … rétroviseur en rétropédalant à l'année 1986, pour éviter un accident ennuyeux, il doit voir tout le paysage dans le rétroviseur sans exception.

    En ce qui concerne Eric Piolle, en 1986, il devait être au collège ou au lycée compte tenu de sa date de naissance. Il en est de même pour Chamussy.

    Safar venait d'entrer en 1ère année à L'IEP de Grenoble après sa scolarité au Lycée Edouard Herriot à Lyon.

    Puisque le choix de certains est le retour dans le passé, il faut donc s'expliquer sur le passé en question.

    Pour ce qui me concerne, j'étais en campagne pour les élections régionales à côté de ma fonction de directeur de cabinet de la Ville de Grenoble que j'allais quitter au début de l'été 1986. Une fonction au cours de laquelle j'ai consacré au moins 30 % de mon temps de travail à nettoyer les "problèmes" posés par les prédécesseurs et ce dans la plus totale discrétion publique : billeterie de la Coupe Davis de novembre 1982, retraite de Raymond Espagnac, comptes des collaborateurs politiques sur Grenoble Accueil …

    Non seulement dans la plus totale discrétion publique à la demande de la majorité d'alors qui considérait que quand le suffrage universel était passé, il n'y avait pas matière à ajouter des procédures judiciaires mais sans la moindre procédure judiciaire.

    Avec Henri Rives, ex Secrétaire Général,

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  • Les relations avec Alain Carignon : la vérité claire et simple

    Pour bien choisir lors d'une élection, il faut que le socle de la décision repose sur des bases claires, solides, vraies. Depuis quelques jours, avec la montée régulière en puissance de  notre équipe Nous Citoyens, il est possible de constater la montée en surface de  clichés erronés (Grenews d'hier, Safar et GreMuni …).

    Quand on se présente à une élection, il faut accepter le droit à la vérité sur chaque étape de son cursus. Un droit qui bien entendu mérite d'être partagé sur des bases égales entre les candidats.

    C'est dans cet esprit que je vais répondre avec précision à une question simple : mes relations avec Alain Carignon.

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  • Il est temps de sortir du faux clivage local droite contre gauche

    Le vrai clivage aujourd'hui dans l'agglomération grenobloise est entre les progressistes et les conservateurs. Ce n'est plus un clivage entre la droite et la gauche. 

    Le PS est conservateur quand il présente une liste composée des personnes qui vivent dans les satellites des collectivités, de près ou de loin. Leur objectif : que demain soit comme … hier.

    Les Verts sont conservateurs quand ils présentent au moins 12 personnes qui ont été associées aux 12 premières années de gestion des sortants.

    L'UMP est conservatrice quand elle donne ce visage d'une droite qui ne parvient même pas à s'admettre  dans ses propres différences légitimes et naturelles. Nathalie Béranger est sanctionnée pour avoir osé postuler à la tête de liste.

    Il en est de même pour Benjamin Piton qui a eu le mérite de travailler un projet, de le défendre publiquement et qui publie aujourd'hui un communiqué au contenu terrible :

    "Matthieu Chamussy n’est pas à la hauteur de la transformation attendue et souhaitée par les citoyens grenoblois. Les méthodes employées sont dépassées, l’adhésion des militants et sympathisants faible, l’ambition illusoire. Je souhaite donc à Matthieu Chamussy du courage dans sa démarche qui n’aura pas su convaincre une jeune génération refusant les jeux politiciens mais souhaitant s’investir concrètement pour transformer l’action publique locale.

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  • Notre objectif n°1 : partager l’audace de l’optimisme

    Ce matin, avec Elizabeth Zitoun, lors des échanges très précis avec l'équipe du journal éco-citoyen Les Antennes de Grenoble, nous avons défendu une valeur simple : nous devons partager l'audace de l'optimisme.

    Le constat relève du simple bon sens :

    – Pourquoi le pouvoir sortant serait-il capable de faire demain ce qu'il n'a pas fait hier ?

    – Pourquoi l'opposition sortante serait-elle capable d'exprimer aujoud'hui les propositions qu'elle n'a pas présentées hier ?

    Il faut donc du neuf.

    Ce neuf, c'est l'équipe Nous Citoyens que je conduis.

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  • « Anonyme » ou la victoire posthume des … primaires

    L'une des nouveautés de la campagne municipale 2014 sur Grenoble est la percée des infos de source anonyme. C'est une évolution très interessante parce qu'elle marque une double rupture.

    D'une part, traditionnellement, dans une campagne électorale, "l'anonyme" c'était l'attaque au-delà de la ligne jaune : du "tellement lourd" que personne n'osait revendiquer, assumer.

    Là, l'anonyme est presque à l'opposé. Pour l'instant, l'anonyme est un marqueur de modération, presque de raison. GreMuni lance l'entretien "positif" qui conduit à dire du bien de l'autre. Ce faisant, c'est la rupture la plus absolue. L'anonyme porte du positif et pas la violence que l'anonymat couvrait hier. 

    LeGreBon pastiche mais avec

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