Denis Bonzy

Catégorie : Non classé

  • L’UMP partagée sur le plan Valls

    Michel Barnier appelle l'UMP à soutenir le plan Valls. Il demande que  "l'opposition ait le courage de soutenir" le plan d'économies . "Si ce plan est confirmé ou même accentué sur certains sujets, il faut que l'opposition ait le courage de le soutenir parce que c'est l'intérêt national", a déclaré Michel Barnier. "Ce courage et cette responsabilité, les partis de droite et de gauche en Allemagne, en Italie, en Grèce et dans d'autres pays l'ont, puisqu'ils agissent ensemble sur certains points", a-t-il souligné. 

    Derrière ce débat, c'est tout l'enjeu de la recomposition du paysage politique français.

    Comment l'UMP peut-elle

    (suite…)

  • Hollande – Valls et cette culture du pouvoir triste punitif

    VGE avait le pouvoir séducteur comme s'il ne parvenait pas à comprendre qu'on puisse lui résister. Mitterrand a eu le pouvoir historique. Rien ne pouvait être "normal", tout devait faire date. Chirac a eu le pouvoir sympa comme s'il était le grand frère content dêtre "enfin aimé" comme il le méritait. Sarkozy avait le pouvoir réactif toujours en mouvement. Tout pouvait être sujet à

    (suite…)

  • Grenoble agglo : les Verts + le Parti de Gauche : 1ère force politique à gauche lors des cantonales de mars 2015

    L'Isère des Cantons à beaucoup changé. La  nouvelle carte est la suivante : cliquer sur le lien suivant :  Téléchargement Cantons Isère mars 2015

    Dans l'agglomération grenobloise, dans la lignée des municipales, sur la base du nouveau découpage, il paraît probable que la composante Verts + Parti de Gauche soit la 1ère force politique à gauche dans l'agglo en mars 2015.

    Le PS est exposé à la fragilisation liée au plan d'austérité Valls.

    Les Verts et le Parti de  Gauche vont bénéficier très logiquement de la dynamique de la victoire sur Grenoble et des percées fortes dans d'autres Communes péri-urbaines. 

    C'est une nouvelle donne départementale  qui est

    (suite…)

  • Austérité : il ne s’agissait plus de faire signe mais d’agir …

    C'est le début d'une ère nouvelle pour la vie publique française. Depuis 1981, le secteur public français a pris toutes les pires mauvaises habitudes. Depuis 2010, les ultimes alertes avaient été actionnées. Depuis trois mois, avec les précautions formelles d'usage, les derniers avertissements ont été publiquement formulés.

    Maintenant, il ne s'agissait plus de faire signe mais d'agir. 

    Et les premières mesures de Valls ne sont

    (suite…)

  • Municipales 2014 : l’impact de la grève des urnes …

    Remarquable note technique de l'Ifop publiée ce jour sur les facteurs éventuels d'explications de la déroute du PS lors des municipales de mars 2014.

    L'échantillon porte sur les Communes de plus de 9 000 habitants.

    La démarche est simple et logique : prendre un marqueur et voir si l'impact sur les  villes détenues par la gauche ont majoré la situation moyenne d'échec. Par exemple : les Communes de gauche ayant connu une forte hausse des impôts locaux de 2008 à 2014 ont-elles été exposées à une vague d'alternance plus forte que la moyenne ?

    Cette démarche très pragmatique permet de remettre en question des "idées reçues" qui constituent un héritage toxique.

    1) Une municipalité sortante de gauche ayant appliqué les nouveaux rythmes scolaires est-elle sanctionnée au-delà de la moyenne ?

    (suite…)

  • Comment gouverner avec un « chef » sans leadership ?

    Les élections municipales ont été la première étape d'une France déboussolée qui s’en remet à la dérision avec déraison.

    L'abstention bat des records dans le pays de la déclaration des Droits de l'Homme et de 1789. Les extrêmes poussent. L'alternance se produit de façon mécanique dans un climat où il vaut mieux croire que chercher à comprendre.

    Une crise de gouvernance sans précédent sous la Vème République se transforme sous nos yeux en crise permanente de régime pour une raison simple et quasi-tragique à ce point : l'absence de réponse à l'enjeu majeur de toute démocratie moderne : comment gouverner avec un "chef" sans leadership ?

    François Hollande n'a aucun leadership personnel faute de charisme. Même la fonction présidentielle semble incapable de lui procurer au moins le vernis élémentaire. Comment définir son style  ?

    Il n'a pas davantage de leadership d'idées. Quelles grandes causes nationales nouvelles ou internationales sont portées par l'actuelle vision présidentielle ? 

    Quand ce ne sont pas les reproches qui

    (suite…)

  • Avec le regard d’Anja Niedringhaus

    Anja Niedringhaus était une photographe de l'Associated Press. Elle est décédée en Afghanistan le 4 avril 2014 dans le cadre d'un reportage qu'elle effectuait sur l'élection présidentielle. 

    En 2005, elle avait reçu le Prix Pulitzer.

    C'est un talent remarquable que de passer  un message par une photo :  parler à l'oeil. L'oeil ne trahit pas à la différence des mots, d'où sa force particulière.

    C'est pourquoi,

    (suite…)

  • Lettre très sympa de Denis Payre aux têtes de listes « Nous Citoyens » aux municipales

    Hier après-midi, Denis Payre a adressé une lettre très sympa aux têtes de listes "Nous Citoyens" aux dernières municipales.

    C'est un acte de qualité qui montre qu'une vie publique nouvelle est possible grâce à des leaders neufs.

    1) Cette lettre est très détaillée sur le fond. Il ne s'agit pas de 10 lignes de courtoisie élémentaire.

    Parmi ce contenu figure l'explication de fond de notre engagement commun : "grâce à vous aussi, notre mouvement a pû commencer à s'implanter dans votre commune. Nous avons désormais des militants motivés et formés dans 33 belles et grandes communes de France, en complément des implantations dans les grandes métropoles que nous avions initié.

    Ces militants sont souvent

    (suite…)

  • VGE : 40 ans déjà !

    Il y a 40 ans déjà la présidentielle entrait dans une phase très active. Le 13 avril 1974, Jacques Chirac lançait l'appel des 43 qui fut un tournant de la campagne.

    Cette date anniversaire appelle quelques remarques :

    1) La "discrétion" qui a entouré le 40 ème anniversaire du décès de Georges Pompidou atteste, si besoin était, de l'évolution de notre vie publique vers une logique people superficielle bien éloignée de racines historiques.

    2) En 1974,

    (suite…)

  • Alpexpo Grenoble : le temps des réalités !

    L’officialisation des pertes 2013 d’Alpexpo montre bien, si besoin était, la justesse des propositions qui étaient celles de la liste « Nous Citoyens ».

    1)      Il ne faut pas confondre la nature des pertes. Des pertes ponctuelles sont acceptables. Des pertes structurelles, récurrentes, permanentes ne le sont pas.

    2)      Dans le dossier d’Alpexpo, il s’agit de pertes structurelles. Par conséquent, c’est la totalité de l’offre d’Alpexpo qui doit être repositionnée.

    3)      Dans l’attente de ce repositionnement, qui est un travail qui demande du temps, l’urgence est à la réduction des pertes. Par définition, comme les pertes naissent de la différence entre les ressources et les charges, il faut commencer par diminuer les charges de fonctionnement.

    4)      C’est le travail qui avait été engagé par Guy Chanal. Sur le principe, ce travail a notre accord. Sur des modalités, une procédure en justice est en cours. Seule l’issue définitive de cette procédure dans le respect du contradictoire fixera la réalité matérielle des faits et leur qualification juridique. Dans ce contexte, il n’y a pas matière à se prononcer tant que cette décision définitive n’a pas été rendue.

    5)      Mais, même dans l’attente de cette décision, il est clair pour nous que l’examen des conditions de travail des personnels fait partie naturellement des sujets qui doivent être abordés sans tabou.

    6)      Une fois, l’identification opérée du nouveau positionnement, la structure « sortante » doit bénéficier d’un privilège d’antériorité. A nos yeux, en l’espèce, la question du repositionnement passe également par celle de la modification totale de l’équipement y compris dans sa localisation comme dans son bâti.

    Si la structure sortante est capable de conduire ce repositionnement, elle doit bénéficier d’une chance encadrée dans de courts délais.

    7)      Si la réponse est non, il faut passer au privé. Recourir au privé ne signifie pas « privatiser ». La collectivité publique reste propriétaire des actifs et définit le cadre d’interventions d’un prestataire privé. Ce cadre, lui aussi limité dans le temps, assurera d’ailleurs en cas d’échec une rapide et salutaire nouvelle mise en concurrence.

    Voilà la procédure d’efficacité.

    Dans le cadre d’Alpexpo, dès la fin des années 80, une structure comme

    (suite…)