En 2012, François Hollande a réussi une prouesse exceptionnelle : être aimé pour ses … défauts. C'est une situation qui ne dure jamais.
En 2012, François Hollande pouvait être président parce qu'il n'en réunissait aucune des qualités "ordinaires".
Il serait franc puisqu'il n'avait pas de charisme donc pas de machiavélisme.
Il serait proche puisqu'il n'était pas mégalo.
Il serait bon puisqu'il était physiquement rond.
Il ne serait pas expéditif dans la décision puisqu'il peine à … décider.
…
Il ressemblait à ces personnes que l'on rencontre et avec lesquelles aucun relief n'a suscité des chocs donc des personnes sympathiques.

Il était "gentil" avec le mépris qui entoure d'ordinaire ce mot en France.
Tous ses défauts face à la présidentialité lui ont ouvert la porte du succès.
Mais tous ses défauts sont aujourd'hui ceux qui se retournent contre lui, comme
(suite…)