Un nouveau scandale financier éclate aujourd'hui avec les révélations du quotidien Libération : une filiale de courtage d'un établissement bancaire Français dont le chiffre d'affaire a chuté de 40 %, qui lance 75 suppressions d'emplois et remet … 51 millions d'euros de bonifications sur 2008 alors que l'Etat avait dû renflouer la "maison mère" à hauteur de 3 milliards d'euros.
La crise économique met au grand jour une impuissance politique qui ne peut qu'inquiéter gravement. Est-ce qu'avec la montée en puissance des marchés financiers et des groupes internationaux, le pouvoir politique n'est plus aujourd'hui en France que le "ministère de la parole" ?
Si tel n'est pas le cas, il est temps de passer aux actes et non plus aux simples proclamations sur les tréteaux devant des militants disciplinés rameutés pour faire la "claque".