La décision de relaxe crée davantage de devoirs que de droits pour Dominique de Villepin. D'abord, cette décision doit être respectée. La Justice vient de démontrer un esprit d'indépendance qui l'honore. Il eût été souhaitable qu'il en fut de même dans d'autres circonstances. Il serait utile qu'il en soit ainsi dans d'autres occasions.
Si la décision avait été la sanction, les cris sur la "justice aux ordres" auraient été nombreux. Ce qui compte c'est l'assurance d'une décision prise pour de seules considérations de droit. Sur ces considérations de droit, l'assurance d'une relaxe était solide dans le temps. Ce temps a été court et il est bon qu'il en soit ainsi.
L'essentiel s'ouvre maintenant. Comment ce responsable va consacrer son expérience et son intelligence à promouvoir le besoin d'éthique dans la vie politique Française.