Les rapports entre droit, morale et politique changent actuellement. Pendant longtemps, la morale était chez elle en politique à la condition que la règle de droit soit respectée. Dès que la légalité était préservée, la morale était considérée.
Désormais, cette frontière bouge. L’opinion attend que la politique aille au-delà du droit pour respecter une nouvelle frontière, celle qui distingue le bien du mal et non plus seulement ce qui est autorisé et ce qui ne l’est pas.