Denis Bonzy

Auteur : Denis Bonzy

  • Guy Cabanel promu Commandeur dans l’ordre de la Légion d’Honneur

    Guy Cabanel est professeur d'Université, Doyen Honoraire de la faculté de Médecine de Grenoble. Le successeur d'Aimé Paquet à la fonction de Député du Grésivaudan a été de tous les combats politiques depuis le début des années 70. Conseiller Général, Maire de Meylan, Sénateur de l'Isère élu le 25 septembre 1983, Guy Cabanel est un remarquable orateur. Il fut ensuite un réputé spécialiste des questions de santé, auteur de plus de 200 publications à caractère scientifique.

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  • Pierre Gascon promu Grand Officier dans l’ordre de la Légion d’Honneur

    C'est une promotion rarissime dont Pierre Gascon est bénéficiaire au titre de la promotion de la Légion d'Honneur du 1er janvier 2011 : Grand Officier.

    Pierre Gascon est né le 15 mai 1921 à Paris. Mais la Ville qu'il aime est Grenoble où il a exercé pendant 12 ans la fonction de 1er adjoint au Maire aux côtés d'Alain Carignon.

    12 années pendant lesquelles les personnels de la Mairie ont pu apprécier son extrême courtoisie comme son sens du dialogue.

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  • Rétro France 2010 (1) : la nouvelle unité nationale

    La France est aujourd'hui éclatée. 2012 sera soit la consécration de cet éclatement soit la réhabilitation de l'unité nationale.

    C'est tout le défi des candidatures pour la présidentielle. Qui va énoncer le bon diagnostic et les perspectives pour s'en sortir ? La présidentielle sera-t-elle le nouvel Etat à visage humain ?

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  • Rétro France 2010 (2) : la possibilité de choisir

    La présidentielle 2012 sera-t-elle une campagne envahie par la crise ou amorcera-t-elle la sortie de crise ? Dans le premier cas, elle s'annonce triste, violente, ponctuée de coups bas. Dans le second cas, elle pourrait être le début d'un nouveau printemps républicain.

    La présidentielle est par excellence la fête du peuple.

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  • Rétro France 2010 (3) : les partis politiques à la recherche de leur identité

    La vie publique française vit désormais sur la ruine des partis politiques. Aucun d'entre eux n'échappe à la crise. L'UMP et le PS sont fragilisés par leurs divisions internes. Le Modem dilapide l'héritage de l'UDF. Le Parti Communiste est concurrencé par le Parti de Gauche boosté par le profil de Mélenchon. Les Verts changent de nom pour changer d'image. Mais le premier candidat porté par la télévision semble pouvoir balayer leur candidate portée par les convictions.

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  • Rétro France 2010 (4) : la nouvelle mission impossible : concilier l’idéal et la nécessité

    Le débat politique français est en panne. Il est composé de deux familles qui ne parviennent pas à concilier deux approches pourtant complémentaires.

    Il y a d’un côté les tenants de l’idéal : la vie politique doit rester le domaine des valeurs générales, de la transformation volontaire, des objectifs collectifs qui dépassent les contraintes passagères.

    Il y a d’un autre côté les tenants de la nécessité : la politique doit d’abord intégrer des contraintes techniques sinon elle se perd dans l’illusion. Pour ces tenants, les chiffres sont rois et la mondialisation est le théâtre obligé des opérations.

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  • Rétro 2010 (5) : les classes moyennes ont le blues

    Les classes moyennes feront la présidentielle 2012. En 1981, elles ont assuré la victoire de Mitterrand en cessant de le diaboliser mais surtout en marquant alors le rejet du style de VGE perçu trop aristocrate. 57 % des segments qui composent les classes moyennes avaient voté pour Mitterrand dès le 1er tour. En 2007, elles ont fait l'échec de Ségolène Royal. Les classes moyennes ont commencé à partir dans tous les partis : Bayrou, écolos surtout fragilisant un socle de vote pour le PS.

    Le tournant c'est 2005. 53 % de ce "corps central" vote contre le projet de traité constitutionnel. Et depuis cette date, les classes moyennes voient grossir leur sentiment de déclassement, d'appauvrissement.

    Mais les "classes moyennes" c'est qui ?

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  • Rétro 2010 (6) : la politique française et la nouvelle cohabitation

    L’année politique 2010 a été celle des élections régionales. Avec le score très élevé de régions PS depuis 2004, il paraissait probable que la majorité présidentielle puisse regagner des régions. Ce ne fut pas le cas. Le scrutin régional de mars 2010 confirmait un fait politique étonnant :

    – depuis 1995, la droite est à l’Elysée,

    – depuis 1995, la gauche est largement majoritaire dans les collectivités locales : Communes, Départements, Régions.

    Tout se passe comme si l’opinion voulait concilier l’énergie réformatrice de la droite avec la tradition de protection de la gauche : à l’Etat les réformes et aux collectivités locales la protection.

    Mais ce schéma se fracture.

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  • Rétro 2010 (7) : la France qui fonctionne retrécit mais la France irresponsable grossit

    Nicolas Sarkozy avait promis davantage d'efficacité dans le secteur public. Un secteur public qui coûte terriblement cher aux contribuables. Mais la France qui fonctionne retrécit pendant que la France irresponsable grossit.

    2010 est une année de tous les échecs cuisants. Le sport convivial (football) se noie dans le fleuve des egos et des comptes bancaires somptuaires. La neige paralyse le pays. La crise fait battre des records de chômage. Tous les secteurs sont en crise.

    Pas tous les secteurs car l'irresponsabilité gagne toujours du terrain.

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  • Rétro 2010 (8) : la constance de l’opinion

    L’opinion consommatrice serait-elle moins prévisible que l’opinion idéologique ? C’est une question de fond qui trouve progressivement une réponse solide.

    L’opinion idéologique était celle encadrée par des partis politiques puissants, gardiens d’une pensée orthodoxe et donc de comportements électoraux prévisibles.

    La défaillance de ce système était supposée ouvrir une nouvelle ère avec des rebonds soudains, brutaux.

    L’opinion est désormais consommatrice de solutions. Mais elle est très prévisible dans ses choix puisqu’elle se positionne à partir de son appréciation sur la capacité à avoir réglé des questions.

     

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