Le décalage actuel entre les discours des pouvoirs au sein des collectivités locales et l’attente de l’opinion atteint un fossé peut-être sans précédent. Les discussions budgétaires actuelles en sont une illustration caricaturale.
« La crise, c’est la faute des autres » : c’est ce qu’affirment les titulaires actuels des pouvoirs locaux. « Les autres« , c’est bin entendu toujours le camp politique d’en face. Cette affirmation, usée jusqu’à la corde, ne correspond pas aux attentes de l’opinion qui veut des solutions et non pas des explications foireuses.
« Il n’est pas possible de faire autrement » : c’est ce qu’ils expliquent tous comme