Pour la deuxième fois, les nominations individuelles prises en Conseil des Ministres mériteraient de nombreux commentaires détaillés.
Sur la méthode, c'est le retour aux vastes mouvements quand
Pour la deuxième fois, les nominations individuelles prises en Conseil des Ministres mériteraient de nombreux commentaires détaillés.
Sur la méthode, c'est le retour aux vastes mouvements quand
L'Isère est un Département politique très contrasté. Il y eut une période (1982 – 1993) où aucune victoire ne paraissait hors de portée de l'actuelle opposition départementale. Puis, ce fut la situation quasi inverse : aucune victoire ne paraissant à portée (1995 – 2012). Pour appartenir au groupe de ceux qui ont connu de façon active l'étape des conquêtes, quels enseignements positifs en tirer ?
Pour l'essentiel, la victoire suppose de régler 5 défis incontournables :
Grégory S-Valery est l'un des responsables isérois du Parti Radical. Cette formation politique sera déterminante pour la reconquête dans les prochaines années. En effet, l'analyse géo-politique des législatives conduites par l'IFOP a montré que
Profiter de la période dite "creuse" pour comparer le scénario de l'été 2011 avec la réalité de l'été 2012 montre, si besoin, l'immensité des décalages des prévisions. Cette immensité a de quoi donner naissance au "complexe du Prince de Galles" : attendre une vie la fonction "promise" qui n'arrive … jamais.
L'an dernier à la même date, le scénario était simple en cas de victoire de la gauche. Vallini et Destot seraient
Une campagne électorale exceptionnelle s'ouvre aujourd'hui dans la Province de Québec. Dans nos billets, dès l'origine, il a souvent été question du printemps érable. Mais de là à penser que la première manifestation du 22 mars puisse aboutir à une élection le 4 septembre avec la candidature des principaux leaders de ce mouvement, c'est un pas jamais franchi.
Pour cette raison notamment, c'est une élection hors du commun qui s'annonce. Elle va poser une question de fond : le rapport à l'avenir.
C'est peut être son message pour les démocraties occidentales : un avenir de valeur reste une valeur d'avenir.
En réalité, il y a deux messages forts :
L’agglomération grenobloise a un suivi très sélectif des contestations. Il y a les contestations qui mobilisent les médias qui, par exemple, en ont fait des tonnes sur la procédure des sondages de l’Elysée engagée par un seul requérant. A l’opposé, il y a les contestations autour desquelles une conspiration du silence est efficacement organisée. C’est le cas de la contestation de la légalité de l’arrêté préfectoral déclarant l’utilité publique du projet de réalisation de la ligne E du tramway. Et pourtant, là, les réquerants ne sont pas … 1 mais … 51.
Ce silence est étonnant à de nombreux égards.
La semaine écoulée a d’abord été celle de la crise partout : PSA, Moody’s et notations dégradées des hôpitaux publics français, l’OFCE abaisse le niveau prévisionnel de croissance soit un besoin de 9 milliards supplémentaires d’économies pour maintenir les « équilibres » initiaux,
Aujourd'hui, Londres est la Capitale du monde. Pendant plusieurs décennies, cette ville en récoltera les avantages. Lorsque le 18 mars 2009, Grenoble a perdu sa candidature sur le plan national pour les JO d'hiver 2018, c'est une réelle crise d'identité qui a été ouverte.
5 modifications majeures sont nées de cet échec :
Nous l’évoquions le 24 juillet (voir la rubrique photo du jour à cette date). C’est désormais officiel. Léo Bureau-Blouin, le leader du printemps érable, a annoncé sa candidature hier dans le cadre des prochaines élections dans la Province de Québec.
Il est le second à « faire le pas ». Cet engagement est intéressant à trois titres :