Débat participatif organisé le MERCREDI 15 MAI À 19 H à « LA CHAUFFERIE » – 98 RUE LEON JOUHAUX – GRENOBLE (Autobus n° 34 + 26, arrêt André Argouges face au lycée).
Des solutions pratiques seront présentées.
Débat participatif organisé le MERCREDI 15 MAI À 19 H à « LA CHAUFFERIE » – 98 RUE LEON JOUHAUX – GRENOBLE (Autobus n° 34 + 26, arrêt André Argouges face au lycée).
Des solutions pratiques seront présentées.
Ces deux documentaires pouvaient être des bouillons de culture. Ils ont été un musée des horreurs. Qu'après 12 mois de fin d'une présidence, il y ait matière à dresser des conclusions de fond est un exercice sain. Mais que cet exercice devienne de façon aussi caricaturale le lieu d'esprits de
En matière d’informations, tout ce qui renforce le pluralisme est bon. C’est pourquoi, avec plaisir, nous saluons le lancement de Place Gre’Net. La présentation a eu lieu hier et le lancement effectif doit intervenir la semaine prochaine.
Bonne chance.
Dialogue très instructif cet après-midi dans le secteur des rues Marbeuf, Guynemer, Eaux Claires, Violettes … : un sentiment très partagé des habitants de déconnection
3 000 inscrits au 06 mai au soir pour participer à une vingtaine de jours du début du vote : ce chiffre commence à semer l'inquiétude sur Paris. Ce chiffre montre tout simplement que le temps de l'opinion face aux élections est nouveau. L'intérêt réel ne naît que dans les derniers mois. Avant l'été, l'esprit est ailleurs.
Lors des dernières cantonales en 2011, les études à la sortie des bureaux de votes avaient établi que
L’agglomération grenobloise est en crises. C’est une situation à la fois grave et simple.
Grave, parce qu’il est triste de voir autant d’atouts devenir des théâtres d’échecs.
Mais il n’y a pas que des aspects négatifs à cette situation qui apporte trois conséquences concrètes d’où la nécessité de prendre la ville du bon côté :
1) elle décrédibilise ceux qui ont été les auteurs de ces crises : comment faire confiance à ceux qui ont créé les problèmes ?
2) elle exige des solutions,
3) elle impose un vrai changement.
C’est le contenu de ce dossier du Changement n° 24 :
L'exploit de François Hollande : sur tous les domaines, faire plus mal que Nicolas Sarkozy , ce qui relève quand même d'un exploit hors du commun car dans plusieurs domaines, la barre était déjà haute.
Même sur le plan personnel, Hollande est devenu plus détestable que Sarkozy. Carla Bruni avait effectué des efforts pour être une première Dame progressivement consensuelle partant de loin pour y parvenir quand on débute comme mannequin polémique et femme au comportement personnel longtemps déluré de façon revendiquée.
Hollande fait pire. "Pépère", pour reprendre le surnom donné, a installé la polémique familiale à "la une" permanente. Les combats entre "ex",
Twitter est le support qui monte. Le PS attaque Merkel. Ayrault "éteint l'incendie" en twittant en … allemand de surcroît. Ce week-end, la communauté financière vit au rythme des tweets du séminaire de Warren Buffet dans le Nebraska. Lors de l'attentat de Boston, les tweets de participants donnaient les infos quand les téléphones portables étaient coupés. La liste des cas où Twitter devient "mode" et surtout utile s'allonge en permanence. Même Bernard Pivot en fait la pub pour une "nouvelle littérature", c'est dire …
Les messages sont limités à 140 caractères. Loin d'être une limite, c'est un atout considérable : aller à l'essentiel sans fioriture.
Cette obligation d'aller à l'essentiel amène de nombreuses surprises. Il y a des tempéraments que j'ai découverts grâce à Twitter.
Ce serait trop long de dresser la liste exhaustive de tous les auteurs de tweets que j'aime découvrir régulièrement.
Etant totalement extérieur au microcosme politique, je me suis fait progressivement des idées sur des personnes que je n'ai parfois jamais rencontrées ou si peu. J'imagine Luis Pédro très décalé,
Les élections municipales de mars 2014 n'intéressent pas encore la grande masse des indécis. Les réunions, les contacts directs … le prouvent. Le calendrier d'intérêt à la politique devient de plus en plus restreint, rapproché des seules échéances électorales.
Pourtant, en mars 2014, ce sera la "première élection" pour les majorités sortantes PS qu'elles iront à la bataille électorale dans un contexte où elles auront la totalité du pouvoir d'Etat.
En 2001, elles partageaient le pouvoir d'Etat (Chirac à l'Elysée et Jospin à Matignon).
Et dans ce contexte politique, seules
La morale et la politique ont souvent eu des relations conflictuelles. Tout en affirmant un certain idéalisme, le pouvoir semble transgresser régulièrement la morale. Mais globalement dans le temps, les régimes et les hommes politiques ne résistent pas au reproche durable d'immoralité.
La III ème République a été emportée par les affaires Stavisky et Dreyfus. La IV ème République a été très déstabilisée par l'affaire des piastres, celle du bazooka, les "ballets roses". La V ème République a été secouée par des scandales comme la Garantie Foncière, Aranda, l'affaire Marcovitch …
Toutes ces affaires semblent "secondaires" face à celles actuellement connues et a fortiori face au rythme qui n'est plus celui d'une vulnérabilité ponctuelle publique ou privée mais ce sentiment nouveau d'une fatalité de l'immoralité du pouvoir.
Or, autant l'opinion peut éventuellement accepter cette immoralité publique pour des raisons d'intérêt public comme on peut le constater aux Etats-Unis dans les débats actuels sur les droits privés et les contraintes de lutte contre le terrorisme, autant en France les scandales sont d'une toute autre nature dans des contextes très différents.
Ce sont des scandales