Le Scot de la région grenobloise (schéma de cohérence territoriale) déséquilibre gravement la profession agricole dans la région grenobloise.
Elle est désormais fragilisée par deux évolutions.
Le Scot de la région grenobloise (schéma de cohérence territoriale) déséquilibre gravement la profession agricole dans la région grenobloise.
Elle est désormais fragilisée par deux évolutions.
Dans les Communes péri-urbaines de l'agglomération grenobloise se déroulent désormais des réunions sur la finalisation des Plans Locaux d'Urbanisme. C' était le cas aujourd'hui sur St Paul de Varces, belle petite Commune de la Métro. Commune dont j'ai été le Maire et dont l'affection des habitants me touche toujours.
A 14 heures, à la salle de la médiathèque, dans une chaleur étouffante, plus de 100 personnes pour entendre la "parole officielle".
Une parole qui n'ose pas assumer ses responsabilités,
Il y a actuellement deux malentendus majeurs :
1) La Métro aurait vocation à changer notre cadre de vie pour nous placer en permanence au milieu d’embouteillages, de l’insécurité, d’un cadre de vie qui se délabre. En mars 2014, nous allons changer la Métro et non pas être changés par la Métro.
2) Un microcosme politico-médiatique aurait vocation à
Il y a un moment donné où l’obligation de concision dans un reportage journalistique ou le choix délibéré de la concision ne doit pas être opéré au prix d’une modification majeure du sens d’une phrase.
Dans un support local au sujet de la réunion du 12 juin 2013 sur l’Esplanade, il est indiqué me concernant que j’ai déclaré : « certaines opérations d’aménagement urbain très denses sont parfois présentées comme inéluctables comme c’est le cas pour l’Esplanade« .
La suite de mon intervention n’est pas mentionnée dans cet article.
Et la suite est :
Débat public ce soir à partir de 19 heures 30 à la Maison du Tourisme de Grenoble sur l'urbanisme et l'habitat (densification, équilibre des quartiers, démocratie directe …). C'est un sujet de première importance.
La collectivité publique doit assurer une réponse adaptée entre
La vie publique française est malade d’un discrédit record
parce que les candidats promettent n’importe quoi et que les élus courent
ensuite après les autres mandats à venir.
C’est ce cycle infernal qu’il faut casser.
Le temps électoral doit être un temps de vérité.
Le temps de gestion après l’élection doit être un temps
d’efficacité en se consacrant exclusivement à la réalisation des engagements
qui font le contrat démocratique avec les citoyens.
S’il devait y avoir une seule
révolution culturelle à conduire, c’est celle là.
Cette révolution culturelle
correspond à notre tempérament.
C’est notre tempérament.
Matériellement, nous ne vivons pas de
"Chacun dans une foule croit que l'appel s'adresse aux autres" : cette formule d'André Malraux a souvent été la chance des pouvoirs politiques, la démobilisation par la division. Hollande est en train de rompre cette logique en matière de prélèvements obligatoires.
Même dans la foule, chacun sait que la hausse des prélèvements obligatoires s'adressera à lui. Retraites, essence, quotient familial … : tout est bon pour prélever toujours plus sans remettre en cause le train de vie de l'Etat. Aujourd'hui un couple de fonctionnaires dont chacun gagne 2 700 € sait qu'il appartient aux yeux du PS à la "France des nantis" !
Quelle peut être la crédibilité de responsables politiques quand on apprend que
La diversité des oppositions dans l'agglomération grenobloise gagne avec l'ouverture d'un site Internet par Benjamin Piton. Tout ce qui renforce la diversité des oppositions est une bonne chose pour l'alternance nécessaire.
Ce d'autant plus que M. Benjamin Piton est l'un des leaders les plus prometteurs de
La crise économique fait de nombreuses victimes mais la jeunesse est actuellement tout particulièrement exposée.
En avril 2013, dans la zone euro, les jeunes de moins de 25 ans frappés par le chômage atteignent des chiffres records dramatiques :
– 62 % en Grèce,
– 56 % en Espagne,
– 45 % en Italie,
– 42 % au Portugal,
…
Il en est de même en France pour des zones dites difficiles, ce que nous vérifions dans l'agglomération grenobloise.
C'est une situation qui ne peut pas durer.
Le chômage installe