Le vrai clivage aujourd'hui dans l'agglomération grenobloise est entre les progressistes et les conservateurs. Ce n'est plus un clivage entre la droite et la gauche.
Le PS est conservateur quand il présente une liste composée des personnes qui vivent dans les satellites des collectivités, de près ou de loin. Leur objectif : que demain soit comme … hier.
Les Verts sont conservateurs quand ils présentent au moins 12 personnes qui ont été associées aux 12 premières années de gestion des sortants.
L'UMP est conservatrice quand elle donne ce visage d'une droite qui ne parvient même pas à s'admettre dans ses propres différences légitimes et naturelles. Nathalie Béranger est sanctionnée pour avoir osé postuler à la tête de liste.
Il en est de même pour Benjamin Piton qui a eu le mérite de travailler un projet, de le défendre publiquement et qui publie aujourd'hui un communiqué au contenu terrible :
"Matthieu Chamussy n’est pas à la hauteur de la transformation attendue et souhaitée par les citoyens grenoblois. Les méthodes employées sont dépassées, l’adhésion des militants et sympathisants faible, l’ambition illusoire. Je souhaite donc à Matthieu Chamussy du courage dans sa démarche qui n’aura pas su convaincre une jeune génération refusant les jeux politiciens mais souhaitant s’investir concrètement pour transformer l’action publique locale.
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