Depuis dimanche soir, c'est le retour en force de la mode dangereuse des ravis de la crèche. Valls tient la corde avec une déclaration hier sur BFM qui bat tous les records : "les français veulent que je reste à mon poste".
A ce niveau, la compétition devient difficile. Et pourtant, il y a d'autres compétiteurs qui restent en course. Tous ceux qui cachent la réalité des scores de dimanche pour fonder la "confiance" sur des bases fausses.
L'absurdité consiste à faire et à refaire toujours la même chose en espérant que le résultat sera différent. C'est ce qui se passe en France depuis 2002 tout particulièrement. Pas une présidentielle sans que le score ne soit instrumentalisé pour l'éloigner de sa vraie signification. Cette mode venue du haut a contaminé tout le processus électoral français.
Idem pour mars 2015. Un refus de gauche par la … gauche ne vaut pas un désir de droite par … tout le monde.
Car les 22 et 29 mars, c'est d'abord le refus de gauche par la gauche qui a conduit aux scores enregistrés : élimination par la division puis victoire par le refus du FN.
Les Verts et le Parti de Gauche voulaient casser l'appareil PS pour fonder leurs rapports de forces sur de nouvelles bases.
Ils ont réussi.
Ce qui est grave, ce n'est pas ce succès mais