Denis Bonzy

Ces réseaux sociaux qui changent le regard sur autrui : le clic affinitaire ou l’effet loupe

Courbet 10 02 21

La sagesse populaire a une formule simple : "il n'est pas possible de tromper tout le monde tout le temps". Avec la fréquence et la récurrence des messages et des photos via les réseaux sociaux, cette formule est plus implacable que jamais. C'est le mérite des réseaux sociaux : des masques tombent y compris pour des noms médiatiques. Par exemple sur Instagram, les textes de Jean Marie Périer pour expliquer ses photos sont superbes. Il ne sait pas que photographier. Toujours sur Instagram, les réactions d'Alexandra Lamy sont d'un bon sens terrien assumé agréable à lire pour moi tandis qu'Elsa Zylberstein m'est devenue insupportable d'artificialité. Comme les messages de joueurs de foot ou d'acteurs exilés qui se prennent pour des "phares de consciences" à sens unique. Il y a des personnes non médiatiques qu'on a envie de mieux connaitre. D'autres qu'on regrette d'avoir connues en découvrant certains aspects méconnus hier. Pour les vedettes médiatiques, il y en a un qui a totalement gagné mon soutien : Julien Courbet. Marie m'a fait découvrir son compte Twitter et la façon dont il a parlé dans la durée de son chienne aujourd'hui décédée m'a rendu un inconditionnel de Julien Courbet. J'ai retrouvé les mots des émotions que j'ai connues lors d'épreuves de santé de nos chiennes. Et quand je vois Julien Courbet critiqué dans des réseaux sociaux, j'en suis à sévir sur ceux qui l'agressent. Irréel. Le clic affinitaire a pris le pas. C'est comme sur le plan local pour des personnes que parfois je n'ai pas rencontrées mais pour lesquelles je me retrouve dans leurs réactions, leurs choix … Les réseaux sociaux changent pour de bon le regard sur autrui. 

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