Denis Bonzy

Covid-19 ou le vrai tournant du nouveau siècle

Jorge Lemann

Hier, le Nasdaq a battu des records. Il a atteint un nouveau record en grimpant de 2,51 % à 10 767,09 points. Sur les différents segments boursiers, les valeurs de la "nouvelle économie" ont connu des progressions considérables. Amazon + 8 %, Apple (+2,11 %), Microsoft (+4,30 %), Facebook (+1,40 %) ou encore Alphabet (+3,10 %), la maison mère de Google. Les entreprises technologiques sont en forme par l’accélération de la croissance du commerce électronique, la consommation de streaming, l’utilisation de moyens de paiement et de plateformes numériques. Le Covid-19 avec ses obligations de distanciations accélère des étapes : commandes en ligne, infos en ligne … Actuellement, une douzaine d'investisseurs libres de leurs choix car gérant leurs propres fonds méritent l'attention à l'exemple de Jorge Lemann. Ils font le choix des investissements lourds sur l'économie numérique. Un marqueur à méditer. 

Commentaires

Une réponse à « Covid-19 ou le vrai tournant du nouveau siècle »

  1. Avatar de Jean-Renaud Leborgne
    Jean-Renaud Leborgne

    Accessoirement, ces temps-ci, le NASDAQ est en réelle surchauffe.
    Il faut noter que seules les nations s’appuyant encore sur une véritable industrie tirent leur épingle du jeu: Chine, USA, Allemagne. Le nombre de mâles dominants est restreint.
    En particulier, le positionnement stratégique pris par la France depuis 40 ans est catastrophique. En 1985, l’économiste François Vellas utilisait le terme de « pays intermédiaire » : les pays industrialisés leaders ont un avantage mondial absolu dans leurs conditions de production; en outre ils exportent des biens à forte intensité de travail qualifié et de progrès technique. Les pays industrialisés intermédiaires présentent la particularité suivante : dans leurs relations avec les pays leaders, leurs importations incorporent plus de travail qualifié et de technologie que leurs exportations ; au contraire dans leurs relations avec les autres pays, industrialisés ou en voie de développement, leurs exportations incorporent plus de travail qualifié et de technologie que leurs importations.
    Dans les années 60, la France était la 4e puissance exportatrice du monde portée par un appareil industriel fortement porteur d’emplois.
    Sur la période 1980-2007, la part de l’emploi industriel dans la population active est passée de 22% à 12%.
    En 2016, l’industrie française ne représentait plus que 10 % du PIB national. Un déclassement cruel.

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