L'examen calme serein des premiers documents publics transmis par le maire sortant suite à l'injonction émise par la CADA (décision non encore exécutée en totalité en dépit d'une relance) produit ses premières révélations d'une portée pratique et juridique considérable. Rappelons les faits jusqu'alors présentés comme la "version officielle". La décision du groupement constructeur est présentée comme prise un 13 juin 2017 par un jury extérieur au conseil municipal. Tout découle donc du 13 juin 2017. Cette décision du 13 juin est même expressément visée dans la délibération du conseil municipal du 10 octobre 2017. Et si la décision ne pouvait pas être prise le 13 juin compte tenu des documents écrits communiqués par la mairie ? Et si le jury n'avait pas eu la composition publiquement annoncée ? La semaine prochaine au plus tard va connaitre des révélations d'une portée considérable, preuves matérielles à l'appui, qui vont changer la donne judiciaire et mettre les habitants de St Paul face à un choix décisif le 15 mars : veulent-ils régulariser par leur vote une décision qui, très probablement, n'a plus d'assise juridique ? A la lecture des pièces, on comprend mieux les obstinations à ne pas les avoir communiquées pendant 968 jours. Des BOMBES !
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