Dans des Communes de l'agglomération grenobloise, la nature a actuellement le choix entre deux hypothèses : soit disparaître pour céder la place au béton et au bitume soit être totalement laissée à l'abandon. C'est une situation totalement inédite à ce point. Au printemps, les berges de la Gresse, lieu idéal pour du running et des promenades familiales, étaient désertées par les familles car envahies par les … chenilles processionnaires. Aucun arbre nettoyé ! On ne peut pas construire dans le périmètre de protection absolue des eaux de captages de Grenoble mais on peut y installer un camp durable de … caravanes. Les berges Ouest du Drac sont impraticables avec des arbres jonchant les passages. Et la liste pourrait durer longtemps. Sur St Paul, les éviers pour éviter les ravinements de sentiers ne sont plus entretenus. Les barrages de retenues ne retiennent plus rien car ils sont pleins à déborder de matériaux. Le lierre y pousse ! Et les voies d'écoulement sont jonchées de troncs d'arbres. Là aussi, la liste pourrait durer longtemps. Pourquoi cette situation ? Dans la Métro, parce que les accords politiques dans la coulisse donnent le sentiment de rentes de situations sans rapport avec le travail fait ou pas. Sur la Commune de St Paul, la raison est autre. 8 démissions d'élus ! Une non démission d'une élue qui habite Lyon mais qui reste conseillère de … St Paul. Dans le même mandat, en + des 8 élus démissionnaires, 2 démissions de responsable des services techniques. Et le troisième dernier (?) recruté ne connait pas la Commune. La nature est à l'abandon parce que le travail sérieux sur le terrain est à l'abandon. L'un va avec l'autre. Comme dans beaucoup de cas. Mais à ce point là, du jamais vu !
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