A ce rythme, lors des élections intermédiaires de novembre 2018, les Etats-Unis vont probablement donner une belle leçon de vie : tirer les bienfaits de réussir ses échecs pour de bon. Trump massacre les actes forts pris par Obama pour protéger la planète. Résultats : 17 Etats engagent des contentieux. Trump envoie les missiles à partir d'un discours officiel qui est la consécration d'une impulsion d'émotion (l'impact de photos) ou pire encore des missiles à portée très limitée pour organiser une "guerre d'opérette" avec les Russes de façon à mettre un terme aux soupçons avancés de collusions … Dans les deux cas, c'est très inquiétant de voir le "gendarme du monde" se comporter ainsi. Conséquence : des référents solides font le pas de l'engagement parce qu'il devient de s'engager face à un tel niveau de "non sérieux". Les noms qui circulent actuellement ont valeur d'électrochoc à l'exemple de Caroline Kennedy. L'échec de l'élection de 2016 est reconnu : la responsabilité des Clinton, les débordements d'une information devenue folle par la seule course à l'audience … Une fois pour un échec de ce type mais pas davantage. Que fait la France face à ses échecs ? L'opposé. D'abord, elle ne les reconnait pas. C'est le déni généralisé. Ensuite, elle ne les purge pas à l'exemple des affaires qui polluent encore et toujours. Enfin, elle s'éloigne des réalités avec des candidats dont les contenus sont totalement non applicables. Avec de tels réflexes, les solutions ne sont pas pour demain. C'est bien la seule chose dont on peut être sûr à ce jour dans cet univers particulièrement insaisissable.
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