Deux questions majeures exigent une réflexion de fond actuellement :
1) jusqu'où les banques centrales peuvent doper l'activité avec un loyer de l'argent aussi faible ? Et surtout quand et comment assurer la sortie de ce dispositif sans trop de "casse" ?
2) jusqu'où ira la correction apportée par les marchés sur les valeurs de nouvelles technologies incapables de réaliser du CA et pire encore d'être rentables ?
Depuis longtemps déjà, c'est un sujet abordé dans mes articles.
Mais les "corrections" atteignent désormais des ampleurs particulièrement significatives.
Des exemples concrets sur les 12 derniers mois :
- l'action Twitter est passé de 45 € à 17 €,
- l'axction Fitbit est passée de 30 € à 14 €,
- l'action GoPro est passée de 38 € à 13 €
- …
Comme ces valeurs emblématiques ont qualité de comparables pour des multiples de valorisations, c'est l'ensemble des levées de fonds qui est corrigé en conséquence.
C'est très inquiétant pour l'économie française de constater combien elle a été incapable de profiter des circonstances particulières ces 4 dernières années à la différence de la quasi-totalité des autres économies qui ont purgé une partie de leurs défauts (Portugal, Espagne, Italie …) et combien elle s'engage maintenant fragile dans des circonstances qui peuvent être considérablement plus rudes.
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