Semaine ordinaire pour la France. Le naufrage en douceur continue. Les chiffres publics sur le chômage s'entêtent. Mais cette semaine, des avancées significatives interviennent dans d'autres domaines.
1) Sur un théâtre extérieur, l'Armée s'affiche en scandales glauques : échanger de la nourriture contre du sexe et à destination d'enfants. Rien ne manque au tableau de l'intolérable. Presque aussi inquiétant, les conditions de révélation du scandale. Il a fallu une "fuite étrangère". La presse française perfusée d'aides publiques n'aime pas révéler les gros scandales d'Etat. De même pour le Ministère. A-t-il pris l'initiative de l'information ? Non pas davantage. Tout est subi. L'enuête doit avoir lieu et comme elle doit être respectueuse de la gravité des actes, elle donnera peut-être ses conclusions au plus tôt en … 2023.
2) sur le plan intérieur, une ex-ministre, Bachelot, sort un livre pour partager ses idées sur la République. Les "bonnes pages" (cf l'Express de cette semaine) ne concernent pas des idées de fond sur la santé mais une succession de confidences vulgaires et secondaires. On y découvre ou plutôt confirme un Mitterrand impoli, goujat, pleutre mais le tout embelli par la fonction. Quelle nullité que de magnifier de tels traits intolérables de tempéraments. Une confirmation quand même : Bachelot est bien faite pour dialoguer avec
… Hanouna.
3) Quant à la dernière conversion de Hollande, c'est l'industrie de … l'armement. Le socialisme pacifiste a vécu. Maintenant, en France, le socialisme vit ses heures de gloire économique en vendant … des avions de guerre.
Depuis que les "enfants politiques de Mitterrand" avec Bachelot notamment ont la confirmation qu'en France, on peut se faire inviter sans payer, se faire loger, nourrir, baiser la femme (mais à la condition qu'elle soit … jolie (précision la plus vulgaire qui soit dans le texte de Bachelot) de la famille qui a accordé l'hospitalité et avec les félicitations de son époux, pourquoi se gêner dans la liste des vulgarités qui font le quotidien en France actuellement ?
A ce rythme hebdomadaire, la société politique de la France montre qu'elle a encore des réserves pour creuser le trou et amplifier le naufrage. C'est presque une exhortation à joindre nos pelles tant les efforts dans cette direction deviennent partagés.
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