Quand modifier l'assiette de 320 points sur une superficie de 18 km² suscite autant de vagues, c'est qu'il y a quelque chose de vraiment détraqué dans un système d'information comme dans la vie publique concernée.
Mais de plus, quand une ville comme Grenoble qui vient de recevoir le label FrenchTech chasse un Lauréat 2013 du prix national des technologies numériques, le "comique" tourne au "tragique".
J'ai connu Jean Claude Decaux quand il développait son entreprise et marquait dans son bureau sur une immense carte de France posée au mur des drapeaux identifiant les villes où il s'implantait.
C'est une société qui incarne la conquête remarquable de l'entreprise familiale.
Limiter cette entreprise à des panneaux qui seraient des verrues dans le paysage, quel
contre-sens irréel. Si c'était le cas, combien de capitales internationales seraient alors laides. Car la société Decaux c'est plus de 2 milliards de dollars de CA. Alors la polémique sur les 330 panneaux grenoblois doit bien "amuser" ses responsables.
Mais surtout considérer que les panneaux sont voués à l'impression papier c'est un faux sens absolu. L'information va beaucoup évoluer. Se priver d'une telle logistique ancienne est un choix important.
Sur cette information "moderne", Grenoble avait déjà beaucoup de retard. Elle ne vient pas de le combler, loin s'en faut.
Laisser un commentaire