Denis Bonzy

Ici, ils se déchirent à 3 quand là bas ils sont déjà 23 …

L'inconnue majeure du moment réside dans la détermination du sous-étage où la France terminera et combien de temps elle mettra alors à se "remettre à niveau". Dernier exemple en date : le comportement hier de Bernadette Chirac : ne pas dire bonjour à un ancien Premier Ministre de la République parce qu'il "ose" être candidat aux cotés de "son" candidat. C'est d'un ridicule pathétique.

Mais surtout c'est l'illustration d'une mentalité de "propriétaire" du pouvoir qui est d'une extrême gravité. Il y aurait des personnes qui ont la responsabilité de savoir quel est le "bon candidat" pour les Français. Et la candidature des autres deviendrait une … offense.

C'est une mentalité incroyable.

C'est comme les réactions des invités permanents de C à dire hier soir au sujet de le Maire et Mariton : ils n'ont pas droit aux 20 heures. Trop "petits". Donc voués à le … rester. 

C'est la mentalité qui tue l'éclosion des talents.

Mais pour protéger "quels talents" compte tenu de l'état du pays, ses finances, ses affaires, son chômage …

En France, pour 2017, au sein de l'UMP, ils sont 3 à candidater et à se déchirer en permanence.

Aux Etats-Unis, au sein du seul Parti Républicain, pour 2016, ils sont déjà … 23 à être sur la ligne de départ.

John Thune 16 04 14

La bonne question pour l'UMP serait : pourquoi ne sont-ils que 3 à cette étape ?

Comment un parti politique


est-il capable de compter aussi peu de talents en son sein ?

Où sont les autres parce qu'un pays comme la France est-il capable de susciter aussi peu de vocations pour une fonction aussi décisive ?

A force de passer à côté des bonnes questions, ce pays cesse d'apporter les bonnes réponses. Et depuis longtemps. 

Kristi noem 10 03 13

 

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