En moins d'un mois, deux magazines économiques mettent en évidence des entrepreneurs de la French Tech. Dans le magazine Management, sur les 50 idées pour demain, ce fut le cas de la Petite Mousse. Aujourd'hui dans Challenges, c'est le cas notamment pour Mathieu Genty et Jean Philippe Solvay.
C'est la génération du faire. A l'opposé des politiques qui parlent, ces créateurs agissent, innovent, entreprennent et surtout travaillent beaucoup. Certains d'entre eux sortent de grandes écoles et mobilisent toute leur énergie pour
se mettre à leur compte, passent des nuits à faire des paquets, remplir de la paperasse. D'autres sont autodidactes et ont encore presque davantage de mérite car c'est une réelle conversion personnelle avec des défis nouveaux.
L'avenir leur appartient. En cas d'élection de notre liste, demain, ils pourront compter sur une mobilisation totale des collectivités locales.
L'actuelle verrue de l'ex-IGA fera l'objet d'un rachat par la Ville de Grenoble pour y installer une unité d'essaimage avec les moyens les plus performants.
Il en sera de même pour les filières de formations à d'autres métiers et tout particulièrement pour des cycles d'insertions professionnalisantes.
La vraie coupure actuelle n'est pas entre la gauche et la droite mais entre les politiques qui avancent et ceux qui parasitent cultivant un complexe d'infériorité voire d'animosité face à cette culture d'entreprise qui gagne de façon indépendante.
L'avenir sera écrit par les professionnels du terrain à la condition que les politiques soient des facilitateurs et non pas des dirigistes incompétents, rigides.
C'est l'un des rendez-vous majeurs de mars 2014.
DB
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